Blog d'information de la Nouvelle Droite Populaire.
Un communiqué de Nicolas Tandler
Délégué de la Nouvelle Droite Populaire
en Ile-de-France
Cela va se dissimuler dans le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale qui va être discuté à l’automne au Parlement. Cela, comme d’habitude lorsqu’il s’agit de démolition, s’intitule « réforme ».
Au nom de l’égalité entre hommes et femmes, la Cour européenne des droits de l’homme a décidé de s’attaquer à la retraite des mères salariées du privé. Jusqu’ici, celles-ci sont créditées de deux ans de cotisation par enfant élevé. Le gouvernement Fillon a préparé un texte, inspiré par la Cour européenne,et la Halde, le machin « antidiscrimination », pour imposer le partage entre hommes et femmes de ces deux ans. Comme il est censé coûter beaucoup, les deux années de cotisation se trouvent réduites à un an. Le prétendu partage devient donc division. Que voulez-vous, il faut bien réduire les « dépenses sociales ».
En réalité, au-delà du raclage de fonds de tiroir, l’idéologie antinataliste l’emporte sur toutes les autres considérations. La maternité apparaît comme sanction pour les salariées du privé. On leur fait comprendre qu’il faut bien réfléchir avant d’avoir un enfant, car elles le paieront aussi au moment de la retraite. Bien entendu, les mères concernées seront les Européennes, car les mères issues de l’immigration obtiennent d’ores et déjà d’importantes compensations immédiates quand elles ont un enfant, au motif de « l’égalité ». Par de telles « réformes », on cherche à diminuer les naissances européennes, ce qui justifie automatiquement le recours aux mères immigrées pour combler le déséquilibre démographique. Attaquer les compensations pour les ruptures de carrière résultant de la maternité ne constitue pas une réforme visant à des économies, ni à une égalité illusoire hommes-femmes, mais bien un mauvais coup contre notre civilisation.
La Nouvelle Droite Populaire dit non à cette machination, et elle constate avec intérêt que même des parlementaires UMP sont troublés, car certains d’entre eux renâclent face à cette conception individualiste et consumériste de la société, ainsi que s’est exprimé l’un d’entre eux.