Amis et camarades de l'Eure-et-Loir et de la région,
si vous désirez participer à la campagne de
Roland Hélie : écrivez à roland.helie@sfr.fr
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Un communiqué de la Nouvelle Droite Populaire :
Finalement, ce sont plus de 70 candidats qui sont présentés par l'Union de la Droite Nationale (qui regroupe le Parti de la France de Carl Lang, le MNR fondé par Bruno Mégret et la Nouvelle Droite Populaire dirigée par Robert Spieler) aux élections législatives des 10 et 17 juin prochains. La liste définitive sera bientôt rendue publique.
Conscients d'être les seuls à incarner la Droite nationale, nationaliste, sociale et identitaire à ces élections, les 70 candidats de l'UDN mèneront des campagnes dynamiques dans leurs circonscriptions respectives sur le thème commun : LA FRANCE AUX FRANçAIS !
Au moment où notre pays retombe sous le joug du socialisme le plus démagogique...
Au moment où notre identité nationale est menacée à la fois par le mondialisme et l'islamisation rampante de notre pays...
Au moment où le nouveau gouvernement envisage accorder le droit de vote aux élections locales aux étrangers, permettant ainsi, à terme, aux islamistes de s'emparer de grandes villes françaises...
Au moment où la droite affairiste qui porte encore le nom d’UMP s'écroule lamentablement abandonnant ainsi la France à ce funeste destin...
Au moment où le FN ripoliné à la sauce mariniste renonce petit à petit aux thèmes qui ont fait sa force et son originalité...
Il est temps de rendre à nos compatriotes le pays qui est le leur. C’est pour cela que se battront les candidats de l’Union de la Droite Nationale. La Nouvelle Droite Populaire, pour sa part, se félicite que cette union tant espérée devienne une réalité.
Présidentielle 2012
Un seul gagnant : le mondialisme…
Un seul perdant : le peuple français !
■ Qu’ils soient de gauche ou de « droite », les gouvernements qui se succèdent depuis des décennies mènent la même politique… à savoir une politique au service des intérêts supranationaux et mondialistes. Ils ont tous contribué à l’anéantissement de notre indépendance nationale et, à terme, de notre identité européenne.
■ Quel que fut le gagnant de la présidentielle de dimanche dernier, l’hyper-classe qui dirige le monde pouvait dormir sur ses deux oreilles, les deux finalistes étant, l’un comme l’autre, des petits valets serviles de sa volonté dominatrice. Elle veut transformer les peuples en ensembles de consommateurs déracinés juste bons à enrichir les comptes des multinationales apatrides. Pour détruire nos identités elle encourage l’immigration incontrôlée. Immigration qui engendre elle-même l’islamisation de notre société.
■ Face au mondialisme, nous opposons un ordre nouveau, nationaliste, populaire, social et identitaire. Au-delà des péripéties électorales, la Nouvelle Droite Populaire mène un combat sans concession contre ceux qui veulent la fin de notre nation et de notre civilisation.
■ Il n’y a rien à attendre des partis inféodés au Système. Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes pour redonner à la France sa liberté et sa grandeur et à l’Europe son identité et son rayonnement.
■ Aujourd’hui, 13 mai 2012, en cette année de 600e anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc, symbole de la France résistante, les nationalistes sont rassemblés et manifestent pour crier haut et fort :
LA France AUX FRANçAIS !
Nouvelle Droite Populaire
Le tract de la NDP cliquez ici
Synthèse nationale - 1 500 personnes ont défilé ce dimanche matin contre le mondialisme, et cela pour la troisième année consécutive à l'appel des organisations nationalistes, la Nouvelle Droite Populaire, Terre et peuple, les Jeunesses nationalistes, jeune mouvement créé en janvier dernier et qui participait pour la première fois à cette marche patriotique, les étudiants du GUD, les JNR et leur service d'ordre dont l'efficacité n'est plus à démontrer, le Front comtois, le Renouveau français, le mouvement 3e Voie, venu en nombre, et nos amis belges de NATION, Sans oublier les groupes nationalistes autonomes et régionaux.
La manifestation a débuté vers 10 h devant l'Eglise de la Madeleine, a emprunté la rue Royale et la rue de Rivoli et s'est terminé à 13 h Place des Pyramides, au pied de la statue de Jeanne d'Arc, héroiïne nationale dont nous commémorons cette année le 600e anniversaire de sa naissance. Etait aussi associé à cette manifestation le souvenir de Sébastien, jeune militant mort au cours d'une autre manifestation nationaliste en 1994. Le Renouveau français ouvrait la marche.
La manifestation, à proprement parlé, débutait par le cortège de la Nouvelle Droite Populaire dont la première ligne était constituée par une magnifique rangée de croix celtiques.
A partir de midi, un grand meeting anti-mondialiste aucours duquel prirent la parole Pierre Vial, Président de Terre et peuple et membre du bureau de la NDP, Robert Spieler, Délégué général de la NDP, et Serge Ayoub, Président de 3e voie. Ils furent longuement ovationnés par la foule présente.
La partie festive de la manifestation fut aussi appréciée par les participants. Un jeune chanteur nationaliste, sur la grande tribune dressée pour la circonstance, accompagnait en chanson l'arrivée des manifestants. Juste avant la dispersion, ceux-ci entonnèrent avec ferveur la Marseillaise, notre hymne national.
Dans un ordre parfait, sans qu'aucun incident serieux soit à signaler, cette manifestation, une semaine après la soirée d'hystérie sous les couleurs des forces d'occupation, dimanche dernier à la Bastille, a prouvé, une fois de plus, que le Peuple français, à l'avant garde duquel se trouvent les nationionalistes, n'entend pas se laisser assassiner sans réagir.
LA MANIFESTATION EN PHOTOS, la NDP EN PREMIERE LIGNE :
Directeur de Synthèse nationale et membre du Bureau de la NDP
La campagne présidentielle est enfin terminée et le résultat de celle-ci est conforme à ce qui devait arriver. Cette élection relevait plus de la farce que d’autres chose puisque elle voyait s’opposer deux candidats qui peu ou prou défendaient finalement la même idéologie, à savoir le mondialisme. Or, que le mondialisme soit servi à la sauce libérale ou à la sauce sociale-démocrate, le résultat est toujours le même : la fin de notre indépendance nationale et la mort de notre identité européenne. Dans ce domaine les deux finalistes n’avaient rien à envier l’un à l’autre.
Sarkozy avait été élu, en 2007, en faisant croire aux Français qu’il allait faire une politique résolument « de droite » guidée exclusivement par l’intérêt national. J’entends encore raisonner les éloges de certains amis nationaux éblouis alors par autant d’audace. Il fallait pourtant être bien naïf pour le croire. Rappelons à ceux qui ont la mémoire courte que durant ses 5 années de règne Sarkozy s’est conduit en parfait petit valet servile des intérêts supranationaux, de la pensée unique et du politiquement correct. En effet :
- qui a fait appliquer le traité européen malgré le « non » massif des Français au référendum de 2005 ?
- qui a nommé des gadgets de gauche style Frédéric Mitterrand, Bernard Kouchner, Fadela Amara, Rama Yade, Eric Besson etc. à des postes de secrétaires d’état ou de ministres ?
- qui a pris Bernard-Henri Lévy comme conseiller particulier ?
- qui a lancé la France dans une guerre en Lybie et y a installé la charia (à moins que ça ne soit pour détruire des preuves de financements occultes …) ?
- qui a mis en place un président musulman en Côte d’Ivoire ?
- qui a réintégré la France dans le commandement de l’OTAN ?
- qui a laissé des soldats français se faire tuer en Afghanistan dans une guerre qui n’est pas la nôtre ?
- qui a augmenté la dette française de plus de 500 milliards d’euros ?
- qui a créé plus d’une vingtaine de nouveaux impôts rien que ces 5 dernières années ?
- qui a laissé plus de 200 000 immigrés rentrer légalement en France chaque année ?
- qui a reconnu l’indépendance de l’état fantoche et musulman du Kosovo ?
- qui explose tous les records de chômage et aggrave la précarité dans notre pays ?
Il est facile de brandir le drapeau tricolore un mois durant avant les élections, mais il est plus difficile de faire oublier son triste bilan et de berner les Français deux fois de suite. Le résultat est là : un mondialiste « de droite » est battu et un mondialiste de gauche est élu. Dans cette présidentielle il y a donc un gagnant : le mondialisme, et il y a un perdant : le peuple français.
Dans cette élection, la position de la Nouvelle Droite Populaire a été des plus claires. Sans se faire aucune illusion sur la politique qu’aurait continué à mener Sarkozy s’il avait été réélu nous avons refusé d’emblée d’être associés à l’arrivée de la gauche au pouvoir. Nous avons donc laissé le libre choix à nos adhérents entre ce que certains d’entre eux considéraient comme un moindre mal, le vote Sarkozy malgré tout, le vote blanc ou l’abstention. De même, au sein de l’Union de la Droite Nationale, certaines composantes ont fait un choix beaucoup moins nuancé que le nôtre. C’est leur strict droit. Une union implique des différences, c’est ce qui fait sa force. L’élection est passée nous ne reviendrons donc pas sur le choix de chacun. Ce qui compte maintenant, c’est l’avenir. Et avec tout ce que nous concoctent les socialistes, nous avons de bonnes raisons de penser que celui-ci ne sera pas vraiment rose.
Hollande et les siens l’ont d’ores et déjà annoncé : ils veulent donner le droit de vote aux immigrés, légitimant ainsi l’implantation sur notre sol de populations venues d’ailleurs et dépeçant encore plus la France de son identité avec tout ce que cela peut impliquer. Rappelons qu’en 2007, Sarkozy était aussi favorable à cette mesure. Nous, nationalistes, nous avons toujours été contre ce droit de vote puisque nous sommes contre l’immigration. Lors des législatives qui se dérouleront les 10 et 17 juin prochains, nous présenterons des candidats à travers toute la France. Ceux-ci feront campagne pour rendre la France aux Français.
Face au mondialisme, il n’y a qu’une réponse à imposer : la résistance nationaliste. Et le premier rendez-vous de cette résistance nationaliste, ce sera dimanche prochain 13 mai, à 10 h, place de la Madeleine à Paris.
Hier face à la Droite mondialiste, aujourd'hui contre la gauche mondialiste :
la résistance nationaliste s'organise !
Un communiqué de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire
:
Voter Hollande ? Bien sûr que non. Voter Sarkozy ou s’abstenir ? C’est l’alternative à envisager.
Certains de nos amis militent ardemment pour le vote Sarkozy, évoquant le droit de vote des étrangers aux élections municipales, la légalisation du mariage homosexuel, et le matraquage financier des Français. Ils auraient pu aussi évoquer, ce qui nous semble tout aussi important, l’abandon de la filière nucléaire française et, de facto, un abandon de souveraineté. Ils évoquent avec effroi la perspective d’accrocher le portrait de Hollande dans leurs mairies et expliquent que la politique du pire est la pire des politiques, considérant que s’abstenir reviendrait à voter Hollande, et qu’il convient de voter utile. Soit. Mais avec ce type de raisonnement, nous serons amenés, demain, à voter aux élections législatives pour un candidat socialiste plutôt que communiste ou pour un candidat radical de gauche plutôt que socialiste, ou encore pour un candidat de l’UMP plutôt que pour un centriste. Et puis, après-demain, pour Mélenchon, un tout petit peu moins pire que Poutou, le candidat de l’extrême-gauche trotskiste. Le premier aurait guillotiné en 1792, le second dès 1789…
Qui sont les responsables majeurs de la situation identitaire dramatique que vit la France ? Les socialistes ? Absolument pas. Le regroupement familial fut décidé par Giscard d’Estaing et Chirac, pas par Mitterrand. Quelle fut l’action de Sarkozy, durant son mandat, pour protéger la France de l’invasion ? Juppé, maire de Bordeaux et Gaudin, maire de Marseille, encouragent la construction de grandes mosquées. Sont-ils socialistes ? Quelle furent les mesures de Sarkozy pour lutter contre la fortune anonyme et vagabonde ? Et n’évoquons pas le fiasco de l’Education nationale. Quant à l’insécurité…Et puis la politique étrangère désastreuse menée en Libye, notamment sous les auspices du super-ministre des Affaires étrangères, Bernard-Henry Lévy… Passons… On pourrait multiplier les exemples. Le CRIF soutient Sarkozy, plutôt que Hollande, soupçonné d’avoir dans son entourage des personnes trop sensibles au drame que vivent les Palestiniens. C’est son droit, comme c’est celui de certains d’entre nous de voter Sarkozy, malgré tout, ou de ne pas voter Sarkozy, et donc de s’abstenir.
La Lorraine recevait, à l’initiative de notre ami François Ferrier et dans le cadre des conférences de la revue Synthèse nationale, le Général Lajos Marton de la Garde Nationale Hongroise. C’est à Nancy qu’il avait donné rendez-vous, en ce mardi 24 avril 2012, aux jeunes étudiants des facultés ainsi qu’à tous ceux qui souhaitaient connaître l’élan patriotique qui renaît en Hongrie.
Une Nation libérée du communisme qui ne souhaite pas subir les dictats de Bruxelles ou siège un parlement prétendant faire disparaître l’identité et les spécificités de notre Europe millénaire.
Alors que la France est asservie de toutes parts, Lajos Marton, homme d’actions et de convictions (il fut non seulement un héros de l’insurrection de Budapest en 1956, mais aussi l’un des conjurés, au nom de la défense de l’Algérie française, de l’attentat du Petit Clamart en 1962 visant le Général De Gaulle), a montré aux Lorrains que la volonté d’un peuple à prendre son destin en mains l’emporte face à toutes les tyrannies.
Les forces patriotiques hongroises, à l’initiative des gouvernants qu’elles se sont choisies librement, prennent un nouveau départ. Histoire, Famille, Patrie, redonnent aux femmes et aux hommes de Hongrie la volonté irrésistible d’offrir à leurs enfants les chemins de l’honneur et de la fidélité tracée par leurs aïeux.
Face à la grisaille européiste et mondialiste, l’exemple hongrois montre combien il est possible de retrouver un nouveau destin national. Et cela sous la protection de Saint-Etienne patron des Hongrois.
A l’issue de cette superbe conférence, à laquelle assista un public nombreux et attentif, le Général Lajos Marton dédicaça son dernier livre Ma vie pour la patrie (1). Un document référence pour le peuple de France qui va devoir décider de son avenir tout autant chargé d’histoire que nos amis hongrois.
Un grand Merci à Lajos, les Lorrains reconnaissants.
(1) Ma vie pour la patrie, Edition Les amis du livre européen, 376 pages, 23 €. cliquez ici
Par Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
membre du Bureau national de la
Nouvelle Droite Populaire
Les résultats de la présidentielle sont tombés.
François Hollande plastronne, comme prévu, en tête de cortège.
Nicolas Sarkozy, dont la campagne a essentiellement consisté à vouloir chasser plusieurs lièvres à la fois (l’un sur sa droite et l’autre au centre), ne réussit pas à être en première position au premier tour mais n’est pas pour autant dans une situation désespérée.
Marine Le Pen, propulsée par un soutien médiatique sans précédent, augmente de près d’un point et demi le score de référence obtenu par son père en 2002 (il n’y a pas de quoi sauter au plafond…), sans réussir toutefois, et loin s’en faut, à se qualifier pour le second tour comme elle le prétendait ardemment depuis le début de sa campagne. Il faut souligner que celle-ci, dans un premier temps axée sur une hypothétique dédiabolisation, piétinait dangereusement et que seul son retour sur les fondamentaux de la Droite nationale opéré subitement au cours des trois dernières semaines, comme ce fut d’ailleurs déjà le cas lors des régionales de 2010, lui a donné un nouvel élan lui permettant de faire son score.
Quant au fanfaron Mélenchon, il ne fait guère plus que la somme du PC et des gauchistes lors des précédentes présidentielles, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Une fois de plus la presse, avide de sensations fortes, s’est emballée sur un leurre qui n’en valait pas la peine.
Par charité, nous ne nous étendrons pas sur la débâcle du centriste béarnais. Elle confirme simplement qu’il n’y a vraiment aucune place pour ce centre mou qu’il entendait incarner dans le paysage politique qui se dessine.
Le second tour est une toute autre affaire. D’un côté nous avons une gauche dogmatique, pétrie de certitudes socialistes à la sauce marxiste, qui se rassemble derrière son candidat et qui, très vite, imposera le droit de vote aux immigrés comme elle le préconise dans son programme ultra démagogique. Imaginez ce que sera la France avec à sa tête une bouillie de François Hollande, de Martine Aubry, d’Eva Joly et de Mélenchon… Et de l’autre côté un Nicolas Sarkozy qui, en 2002, avait promis monts et merveilles à son électorat de droite et qui, une fois élu, s’empressa de faire une politique d’ouverture à gauche. Souvenez-vous, il nous promettait le Karcher pour remettre de l'ordre dans les banlieues, et, finalement, il donna des ministères aux représentants auto-proclamés de celles-ci, style Fadela Amara… On trompe jamais deux fois les mêmes, Sarkozy le sait bien, et pourtant, il sait aussi qu’il ne trouvera, une fois de plus, son éventuel salut que sur sa droite. Il va donc falloir qu’il fasse des concessions.
Et la Droite nationale, nationaliste et identitaire rassemblée au sein de l’UDN, quel est son avenir dans cette nouvelle configuration ?
Plus que jamais, et quel que soit le résultat définitif de la présidentielle, nous devons être présents pour affirmer haut et fort la nécessité de se battre sur les thèmes fondamentaux du mouvement nationaliste, à savoir une lutte sans défaillance contre le mondialisme et une défense intransigeante de notre identité française et européenne face à la déferlante migratoire venue d’ailleurs et l’islamisation sournoise de l’Europe qui en découle. L’Union de la Droite Nationale (UDN) sera donc présente aux élections législatives de juin prochain afin d’amplifier le mouvement de redressement national qui se dessine. Pour éviter les dérives néfastes qui gangrènent notre famille politique, pour lutter contre l’islamisation, le mondialisme et pour rendre la France aux Français, une seule solution : le vote en faveur des candidats de l’Union de la Droite Nationale.
Rassemblement derrière les banderoles
de la NDP en tête de cortège.
Par Jérôme Bourbon
Directeur de Rivarol
Les jeux semblent faits. Sauf énorme surprise François Hollande sera le prochain président de la République française de sorte que la gauche concentrera tous les pouvoirs, tant au niveau national que local : l’Elysée, Matignon, le Sénat, le Palais-Bourbon (après les législatives de juin), la plupart des régions, des départements et des grandes villes, sans même parler de sa domination quasiment absolue dans les media, le monde syndical, culturel et associatif. Alors que Nicolas Sarkozy semblait avoir comblé une partie de son retard sur son concurrent socialiste, voilà qu’il paraît dévisser dans les dernières enquêtes d’opinion, l’ex-concubin de Ségolène Royal arrivant devant le chef de l’Etat sortant, le plus souvent dès le premier tour (selon le dernier sondage CSA Hollande serait à 29 % et Sarkozy à 24 % !) et de plus en plus largement au second où le différentiel entre les deux hommes serait de 10 à 16 points, alors qu’il s’était réduit à 6 au cours de la campagne. Certes, il ne s’agit là que de sondages et l’opinion peut encore fluctuer d’ici dimanche (un quart des personnes interrogées précisent qu’elles peuvent encore changer d’avis) d’autant que nous ne savons pas quel sera le taux d’abstention qui pourrait être élevé (le précédent record date du 21 avril 2002 avec 28,4 %, ce qui avait permis l’accession de Jean-Marie Le Pen en finale de la présidentielle) compte tenu des vacances scolaires qui concernent les trois zones et du manque d’attrait des dix candidats en lice.
Néanmoins le président semble bel et bien pâtir du recentrage de sa campagne où, ces dernières semaines et contrairement à ce qu’il avait fait auparavant, il a davantage cherché à séduire l’électorat de François Bayrou (que le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé a publiquement pressenti comme un possible Premier ministre d’un Sarkozy réélu) que celui tenté par la candidate du Front national. Plus personne ou presque dans la majorité ne semble croire encore aux chances de l’Elyséen de se succéder à lui-même. C’est si vrai que plusieurs ministres ayant appartenu à des gouvernements dits de droite ont déjà franchi le Rubicon. C’est le cas de l’écologiste Corinne Lévy-Lepage qui fut ministre du gouvernement Juppé, d’Azouz Begag et de Brigitte Girardin qui sévirent sous Villepin et surtout de la fondatrice de l’association féministe Ni putes ni soumises Fadela Amara que Sarkozy avait propulsée comme ministre dès son élection en 2002. Le voilà bien mal récompensé de cette ouverture à gauche. Amara retourne chez les socialistes, sa famille naturelle, comme le chien de l’Ecriture revient à ses vomissures. On sait par ailleurs que Jacques Chirac votera dès le premier tour pour Hollande, tout autant par haine à l’égard de son ancien ministre de l’Intérieur que par sympathie radical-socialiste envers l’homme qui lui a succédé à la présidence du conseil général de Corrèze. La plume de Chirac, Jean-Luc Barré, a en effet confirmé dans Le Parisien que le ci-devant maire de Paris se prononcera en faveur de l’ex-premier secrétaire du Parti socialiste. Issu de la gauche communiste (il vendait L’Humanité et a signé l’appel de Stockholm), Chirac revient à ses premières amours.
Cette année RIVAROL ne donne aucune consigne de vote et laisse une totale liberté d’appréciation à ses lecteurs. Chacun se déterminera en son âme et conscience. Les rivaroliens sont en effet assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire. Certains s’abstiendront (c’est ce que nous ferons à titre personnel aux deux tours du scrutin), d’autres voteront blanc ou nul, d’autres enfin, engageant leur seule responsabilité, voteront en faveur du candidat qui leur paraît le moins éloigné de leurs idées ou le plus apte à leurs yeux à assumer la magistrature suprême. Quel que soit le choix fait par les uns et par les autres, évitons de nous anathématiser, de nous excommunier réciproquement pour des questions purement électorales et donc tout à fait secondaires. De toute façon aucune révolution salvatrice ne sortira des urnes. Les dés sont pipés, le système est verrouillé, l’électoralisme est la tare et la sauvegarde du régime. De plus, les dix candidats en lice qui ont été présélectionnés (ce n’est pas un hasard que Poutou, Arthaud et Cheminade aient eu leurs signatures au contraire de Carl Lang !) sont tous pour la déesse laïcité, les valeurs de la République, le droit à l’avortement, le Pacs. Tous sont soumis au lobby gay et au lobby juif. L’affaire Vanneste et la mort de Raymond Samuel-Aubrac l’ont amplement montré. Si le Front national était resté fidèle à ce qu’il fut naguère nous l’aurions évidemment soutenu, fût-ce de manière critique, mais le Front mariniste n’a plus à rien à voir avec le FN canal historique que nous avons aimé, soutenu, servi avec sincérité et enthousiasme, même si en quarante ans d’existence force est de reconnaître qu’il n’a rien pu empêcher, ni l’invasion de notre pays, ni le démembrement de notre souveraineté, ni le délitement de notre civilisation. Une dernière preuve parmi tant d’autres de la triste mutation de ce parti : Marine Le Pen a exigé de Bruno Gollnisch qu’il retire immédiatement l’éloge de François Brigneau que ce dernier avait posté sur son blog à l’annonce de sa disparition. En revanche, la présidente du FN a rendu un vibrant hommage à Raymond Aubrac, « un grand homme et un grand résistant » tandis qu’elle compare l’islamisme à « un fascisme vert » (sic !)
Par fidélité à François Brigneau qui fut le plus talentueux journaliste de l’équipe fondatrice de RIVAROL, qui ne renia jamais aucune de ses convictions, qui n’était pas homme à mettre de l’eau dans son vin, il nous est impossible aujourd’hui de soutenir publiquement Mme Le Pen qui a abandonné les fondamentaux du nationalisme (renonciation au chèque scolaire qui permettait aux parents de choisir l’école de leurs enfants, refus de la pourtant nécessaire inversion des flux migratoires, abandon de la suppression de l’impôt sur le revenu et des droits de succession, fin d’une politique familiale et d’accueil de la vie, soumission au sionisme international, condamnation du révisionnisme, etc.). Appuyer sa candidature, ce serait cautionner ses purges, ses reniements, ses trahisons, son effrayant vide moral et doctrinal, les poursuites judiciaires qu’elle intente contre tous les nationalistes qui ne lui font pas allégeance. Chacun agira selon son bon vouloir mais pour notre part nous ne participerons pas à ce système frelaté dont rien de bon ne peut sortir. Restons résolument et plus que jamais nationalistes !
Editorial du n°3043 de Rivarol en vente chez votre marchand de journaux (3,50 €) ou en cliquant ici.
Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
Quel que soit le résultat de la Présidentielle, une chose est sûre, le grand perdant sera le Peuple français.
En effet, si l’on regarde la liste des candidats, aucun ne représente la Droite nationaliste et identitaire. La candidature de Carl Lang ayant, hélas, échoué faute d’avoir obtenu le nombre nécessaire de parrainages. Nous ne nous étendrons pas ici sur la candidature de Marine Le Pen : ses renoncements successifs et sa soif de respectabilité l’ayant définitivement rangée, selon sa propre volonté, parmi les zélateurs du Système. Dans ces conditions l’hyper-classe peut dormir sur ses deux oreilles : le futur Président, qu’il s’agisse de Nicolas Sarkozy ou de François Hollande, sera l’un de ses serviteurs bien dressé.
La droite libérale et la gauche sociale-démocrate, incarnées par l’UMP et le PS, continueront à mener la même politique au service de ceux qui veulent détruire les nations, les identités, les racines et les traditions, au profit d’un vaste cloaque mondialisé dans lequel l’homme ne serait plus qu’un gentil consommateur servile et abruti par les médias juste bon à gaver les comptes des actionnaires des multinationales apatrides.
Du passé faisons table rase (sauf lorsqu’il sert à culpabiliser, donc à affaiblir, les peuples européens bien entendu…) et broyons les identités, tels sont les projets de ceux qui dirigent le monde aujourd’hui.
La mondialisation entraine la paupérisation comme l’immigration entraine l’islamisation.
Le problème, c’est que cette vision, à la fois angélique et barbare, de l’avenir de l’humanité se heurte par la force des choses à un obstacle de taille : la paupérisation grandissante des classes moyennes. En termes clairs : les riches sont de plus en plus riches et les moins riches deviennent de plus en plus pauvres. En France, et en Europe, la consommation moyenne des ménages commence à baisser sérieusement et les prix ne cessent d’augmenter. Le nombre des chômeurs augmente malgré tous les artifices imaginés pour masquer la réalité et l’immigration continue comme si de rien n’était, entraînant au passage une islamisation rampante de notre continent. Et ce n’est pas la demi-douzaine d’expulsions décidée par le gouvernement à la suite de la triste affaire de Toulouse et Montauban qui changera le cours des choses.
Entre une pseudo-droite qui fronce gaillardement les sourcils pendant les campagnes et qui reste pleutre à souhait entre elles, une gauche démago qui propose l’instauration du droit de vote aux étrangers, un centre intrinsèquement pathétique et une Marine Le Pen en mal de dédiabolisation (?) et d’affection médiatique qui trahie sans vergogne son camp, reconnaissons que nous sommes plutôt « mal barrés »…
Cette situation est d’autant plus grave qu’aucun candidat n’apporte à ce défi des mondialistes une réponse authentiquement nationaliste. Chacun cherchant à rester dans les normes imposées et surtout à ne pas apparaître comme étant hors-système. Un exemple parmi tant d’autres : la présence déplacée, pour ne pas dire hypocrite (si les crimes de Mohamed Merah s’étaient produits trois mois après les élections, seraient-ils tous venus ?), aux obsèques des militaires assassinés de quatre candidats (le seul qui était à sa place étant l’actuel président de la République) prouve la soumission de ceux-ci au politiquement correct et l’absence de leur part de toute volonté de rupture avec le Système. Quant aux gesticulations du sinistre fanfaron Mélenchon, elles ne nous feront pas oublier qu’il est le candidat de l’idéologie la plus criminogène de tous les temps, à savoir l’internationalisme communiste… Et au mondialisme, on n’oppose pas l’internationalisme, fut-il communiste.
En 2007, le leurre du moment s’appelait Sarkozy (l’avenir a confirmé nos appréhensions), et même si la campagne du FN nous semblait prendre des tournures inquiétantes (Valmy, Argenteuil…) nous avions appelé, sans hésitation aucune, à voter pour Jean-Marie Le Pen (cf. Synthèse nationale n°2 et 3). Cette année, nous l’avons vu, les choses sont différentes. Alors, me dire-vous, dans ces conditions que faire le 22 avril ? Ma réponse est simple et elle n’engage que moi : faites ce que vous voulez… vous êtes prévenus. Pour ma part, je resterai chez moi.
Le combat continue
L’Ordre nouveau, nationaliste, social et identitaire auquel nous aspirons n’est donc, semble-t-il, pas pour demain si l’on s’en tient au calendrier électoral. Nous le savons et cela n’entame en rien notre détermination. Les événements peuvent, nous le savons bien, se précipiter et l’essentiel, c’est d’être prêt.
L’objectif que nous nous sommes fixés depuis la création, en octobre 2006, de Synthèse nationale est de contribuer à l’émergence d’un vaste mouvement de rassemblement populaire capable d’imposer la seule alternative crédible au Système destructeur des peuples : l’alternative nationaliste. Une fois les leurres écartés, le travail sera plus facile. Déjà les premiers résultats sont là : la constitution au mois de novembre dernier de l’Union de la Droite nationale qui réunit les principales formations politiques (Parti de la France, MNR, Nouvelle Droite Populaire) restées fidèles aux fondamentaux de notre famille politique et qui a obtenu les soutiens de nombreux mouvements, journaux et associations autour de la campagne de Carl Lang, ou encore l’organisation, le dimanche 13 mai prochain (10 h, Place de la Madeleine) d’une grande manifestation unitaire contre le mondialisme à Paris. La première manif qui viendra troubler la quiétude mortifère du futur gouvernement.
Bref, les nationalistes, même s’ils sont absents de cette péripétie présidentielle, n’ont pas dit leur dernier mot. Bien au contraire…
Editorial du n°27 de la revue Synthèse nationale (cliquez ici)
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