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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 11:25

 

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De gauche à droite : François Ferrier, Robert Spieler, Roland Hélie, Jean-Claude Rolinat

 

Samedi 7 mai s’est tenu à Paris le 4ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire. Il s’agissait, pour les responsables du mouvement nationaliste et identitaire de définir la stratégie de celui-ci en vue des prochaines échéances électorales de 2012 et au-delà.

Le Conseil national de la NDP a constaté l’abandon progressif par le Front national de Marine Le Pen des principes fondamentaux qui avaient justifiés jusqu’à maintenant l’appartenance de ce parti à la Droite nationale sociale et populaire.

Le Conseil national a validé à l’unanimité la participation active de la NDP à la constitution d’une nouvelle structure confédérale de rassemblement des organisations de la Droite nationale afin de présenter un maximum de candidats aux élections législatives et de soutenir une candidature d’union à la présidentielle.

Dans les semaines qui viennent une réunion aura lieu avec les responsables du Parti de la France de Carl Lang et du MNR afin de concrétiser cette confédération.

Il faut dès maintenant créer une véritable alternative authentiquement nationale au Front national rallié au Système. Dans cette confédération, la NDP incarnera la sensibilité nationaliste et identitaire.

Rappelons que depuis 2009, lors des différents scrutins qui se sont déroulés (européennes de juin 2009, régionales de mars 2010 et cantonales de mars dernier) l’entente entre les principales formations nationales et nationalistes a permis d’enregistrer des résultats encourageants.

Enfin, la NDP, afin d’accentuer son implantation à travers le pays, s’est dotée d’un coordinateur national. C’est Yves Darchicourt, délégué du mouvement dans le Pas-de-Calais, qui assumera cette charge.

Dimanche 8 mai en matinée, la Nouvelle Droite Populaire a ouvert le traditionnel défilé des forces nationalistes qui a rassemblé plus de 1 500 personnes (le double de l’an passé). Le thème de cette manifestation était : « Contre le mondialisme, la France est de retour ». Au cours du meeting qui a conclu cette marche, Pierre Vial, Président de Terre et peuple et membre du Bureau national de la NDP, a appelé les forces nationalistes à refuser toutes les compromissions avec le Système. Robert Spieler, ancien député et Délégué général de la NDP, a pour sa part exigé le départ d’une majorité d’immigrés africains et maghrébins présents sur notre sol, contre la volonté de notre Peuple, et désigné la responsabilité du capitalisme mondialiste et cosmopolite dans cette invasion.

 

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 17:08

 

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A 11 h 00, la tête du cortège se met en place.

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Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle droite populaire, interrogé par l'une des nombreuses chaines de TV présentes.

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Pierre Vial, Président de Terre et peuple et membre du Bureau national de la NDP, et Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France.

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12 h 30, plus de 1 500 personnes ont assisté au grand meeting en plein air où se succédèrent : un jeune responsable du Renouveau français, Edouard Klein, responsable du Groupe union défense, Pierre Vial, Robert Spieler et Serge Ayoub, responsable de Troisième voie et coordinateur de la manifestation. 

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Robert Spieler au cours de son intervention.

Toute la soirée : nouvelle photos et compte-rendus de la manifestation sur le site Synthèse nationale (lien en colonne de droite)...

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 14:57

 

NDP Conseil national 7 mai 2011Un communiqué de la Nouvelle Droite Populaire :

 

Cette fin de semaine représente une échéance importante pour la Nouvelle Droite Populaire, dont le délégué général est Robert Spieler, ancien député qui fut aussi fondateur et président du mouvement régionaliste Alsace d’Abord.

- Samedi 7 mai se réunira à huis-clos, dans le salon d’un hôtel parisien, le 4ème Conseil national du mouvement. Ce Conseil national est particulièrement important car il aura pour objet de valider la stratégie de rassemblement de toutes les forces nationales et nationalistes, sans exclusive, dans l’objectif de constituer une alternative crédible au Front national. Celui-ci ayant, par soif de respectabilité et en reniant ses fondamentaux, rejoint de fait les partis du Système.

Rappelons que, depuis 2009, la NDP participe, en partenariat avec le Parti de la France de Carl Lang et avec le MNR conduit par Annick Martin, à toutes les échéances électorales. Il s’agit maintenant, dans la perspective des élections de 2012 et au-delà, d’organiser une véritable force unitaire de la Résistance nationale et européenne, une force capable d’incarner une authentique opposition au Système et de devenir une espérance pour notre peuple.

NDP Manif 08 mai 2011- Dimanche 8 mai en matinée, se déroulera une grande manifestation nationaliste unitaire contre le mondialisme (départ à 10h, place de la Madeleine). Cette manifestation, à laquelle appellent de nombreuses organisations nationalistes militantes (Terre et peuple, Troisième voie, le Renouveau français, le GUD, les mouvements nationalistes autonomes, Opstaan (Lille), le Front comtois (Besançon), le Forum étudiant (Bordeaux)… ira jusqu’à la place des Pyramides en empruntant la rue Royale et la rue de Rivoli. Des représentants du Parti de la France (dont Thomas Joly, son secrétaire général) et du MNR, seront aussi présents. A 11 h 30, devant la statue de Jeanne d’Arc, un grand meeting aura lieu au cours duquel prendront la parole : Robert Spieler (NDP), Pierre Vial (Président de Terre et Peuple et membre du Bureau national de la NDP), Edouard Klein (responsable du GUD), Thibaut de Chassey (Président du Renouveau français) et de Serge Ayoub (responsable de Troisième Voie).

L’an dernier, nous étions près de mille. Cette année, nous serons plus nombreux. Des délégations de groupes régionaux, venus de toute la France, seront présents.

Face au Système mondialiste fossoyeur de nos identités et de nos libertés, partout la Résistance s’organise.

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 10:13

 

Marche-des-cochons-Affichette.jpgCommuniqué de Pierre Vial :

Nos divergences avec le Bloc Identitaire sont évidentes, en particulier en raison de ses compromissions avec des milieux sionistes essayant d’exploiter à leur profit la légitime réaction populaire de refus de l’islamisation de notre pays.

Nous n’en sommes que plus à l’aise pour dénoncer l’inique interdiction de la « Marche des cochons » prévue le 14 mai à Lyon. Interdiction prononcée par le préfet Carenco, aux applaudissements des plumitifs du journal Le Progrès (tout spécialement du nommé Pascal Jalabert, zélé porte-voix du politiquement correct). Ces gens – qui ne font qu’appliquer les ordres de leurs maîtres – montrent ainsi à quel point ils ont le trouillomètre à zéro en s’apercevant que progresse à grande vitesse le rejet populaire d’un Système pourri, fait pour engraisser toujours plus les gros au détriment des petits, y compris en exploitant l’immigration qui leur fournit une réserve de main d’œuvre à bon compte. Ce rejet populaire ils l’ont appelé, d’abord avec condescendance, maintenant la peur au ventre, le populisme.

Les résistants identitaires que nous sommes leur confirment qu’ils ont bien raison d’avoir peur. Car ils devront payer un jour leur ignominie.

 

Photo 183.jpgNDLR : Pierre Vial, Président de Terre et peuple et membre du bureau national de la Nouvelle Droite Populaire prendra la parole à Paris dimanche matin lors de la manifestation nationaliste unitaire contre le mondialisme (rdv, 10 h, Place de la Madeleine).

 

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 01:35

 

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 18:52

 

Identit-.jpgPar Roland Hélie

Directeur de

Synthèse nationale

 

A la fin du mois de mars, le drapeau français qui flottait au fronton de la mairie de Florensac, dans l'Hérault, a été arraché et remplacé par le drapeau algérien. Ce fait divers, devenu hélas relativement banal dans notre pays, démontre à lui seul le degré de déliquescence auquel nous sommes arrivés. Cette provocation est en effet loin d’être isolée.

On ne compte plus les actes d’incivilités perpétrés par des jeunes - ou des moins jeunes - souvent issus de l’immigration, qui réduisent de jour en jour l’autorité de l’Etat. Mais, comment pourrait-il en être autrement lorsque l’on constate l’abdication constante de celui-ci face à l’islamisation rampante de notre nation.

Certains estiment qu'ils sont ici chez eux et qu’ils ont ainsi tous les droits, y compris celui de considérer que la France pourrait, à terme, devenir une excroissance de l’Algérie.

Après avoir pris l’habitude de siffler la Marseillaise dans les tribunes des stades lors des matchs de football opposant la France à l’Algérie (ou à n’importe quel autre adversaire d’ailleurs…), ils se croient maintenant autorisés à hisser le drapeau de leur pays d’origine sur nos bâtiments administratifs. Pourquoi se gêneraient-ils ? Après tout, le Système ne fait pas grand-chose pour les en dissuader.

La fin de notre nation et de notre civilisation sera vite arrivée si rien n’est fait pour enrayer cette triste dérive.

Mais comment en est-on arrivé là ?

Au début des années 60, le grand patronat français (en particulier ses branches du bâtiment et de l’automobile), avide de profits immédiats et déjà pourri par l’idéologie mondialiste, préféra encourager l’immigration plutôt que de procéder à la robotisation de notre industrie. C’est ainsi que des dizaines de milliers de déracinés arrivèrent du Maghreb et d’Afrique noire pour travailler en France. Les conditions de vie qui leurs furent réservées n’avaient rien d’enviables et beaucoup durent s’entasser dans des logements souvent insalubres dans les quartiers périphériques de nos agglomérations.

Il faut dire que tout le monde trouvait son compte dans cette affaire. Le patronat avait sa main d’œuvre docile et facile à exploiter et la gauche voyait poindre un nouveau prolétariat beaucoup plus maniable que les travailleurs français qui avaient, à ses yeux, une fâcheuse tendance à s’embourgeoiser.

Mais en 1974, ce fut l’élection à la Présidence de la République de Giscard d’Estaing et l’avènement de sa « société libérale avancée ». Une espèce de fourre-tout idéologique qui destiné à rassembler les Français « au centre » et qui se termina par une véritable catastrophe, à savoir l’arrivée de la gauche socialo-communiste aux affaires.

Parmi toutes les décisions qui furent prises par le gouvernement de l’époque, au nom de cette « société libérale avancée », l’une passa pratiquement inaperçue. Après l’abaissement de l’âge de la majorité à 18 ans et la légalisation de l’avortement, personne, ou presque, ne s’attarda sur ce regroupement familial que Giscard et son Premier ministre de l’époque, un certain Jacques Chirac, instaurèrent avec la plus grande discrétion en avril 1976. Et pourtant, cette calamiteuse décision allait avoir des conséquences incalculables. De l’immigration de travail, on passait subitement à l’immigration de peuplement avec tout ce que cela devait entraîner.

35 ans plus tard, les résultats sont là… ils sont terrifiants. On brule le drapeau français, on siffle notre hymne national, les bandes ethniques terrorisent les populations autochtones les plus vulnérables, l’islam s’implante dans la société française, petit à petit notre identité nationale et européenne se dilue, la France fonce droit vers sa disparition en tant que nation homogène, libre et prospère. Merci le patronat mondialiste, merci la gauche, merci Giscard, merci Chirac, merci le Système…

Ne pas succomber à la facilité du renoncement…

Mais rien n’est perdu. Ce que l’Histoire a fait, l’Histoire peut le défaire. Dans le passé, à plusieurs reprises, la France a frôler sa perte et, à chaque fois, elle s’est relevée. Il n’y a pas de fatalité du déclin. Le mouvement nationaliste et identitaire qui se développe dans notre pays prouve que nos compatriotes, de plus en plus nombreux, n’entendent pas laisser la France devenir une nation d’esclaves de la sharia.

Mais il ne sert à rien de se polariser sur les effets de l’immigration. En publiant ce numéro de Synthèse nationale consacré, en partie, au regroupement familial, nous avons voulu dénoncer l’une des causes profondes de la dramatique situation actuelle. Certes, elle n’est pas la seule, mais elle méritait d’être rappelée tant ses conséquences directes ou indirectes sont néfastes pour notre Peuple.

En fait le mal vient-il de l’immigration ou de ceux qui ont souhaité, engendré et amplifié la politique d’immigration ? La question mérite d’être posée.

 

3058861036.jpgEditorial publié dans le n°22 (mars avril 2011) de la revue Synthèse nationale.

Pour nous aider à amplifier notre audience : abonnez-vous ! Cliquez ici

 

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 10:33

 

Samedi 7 mai, de 14 h 30 à 18 h 30 : 4ème conseil national de la NDP.

 

NDP-Conseil-national-7-mai-2011.jpgUn message de Robert Spieler, Délégué général, aux adhérents de la NDP :

 

Chers amis, chers camarades,

Nous organisons le samedi 7 mai, de 14 h 30 à 18 h 30 le 4ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire. Je vous y invite cordialement. Celui-ci se déroulera dans le salon d'un grand hôtel parisien.

Des thèmes importants seront abordés :

-         Information sur les projets concrets de rassemblement des forces nationales et européennes

-         Organisation de la NDP et structuration partout en France

-         Préparation des prochaines élections (présidentielle et législatives)

-         Etat de nos relations avec les mouvements frères européens

Nous serions heureux de votre présence à cette après-midi de travail (*).

Un dîner amical nous rassemblera le soir. Et bien entendu, rendez vous le lendemain, dimanche 8 mai, place de la Madeleine, à 10 h 00 pour le grand défilé unitaire.

 

Dimanche 8 mai, à 10 h 00, manifestation nationaliste unitaire Place de la Madeleine :

 

NDP-Manif-08-mai-2011.jpgNous nous retrouverons avec nos camarades de Troisième voie, du Renouveau français, du GUD, de Terre et peuple, du C9M , des JNR, des nationalistes autonomes, et aussi ceux venus de provinces, comme  ceux de Opstaan (Flandre), du Forum étudiant (Bordeaux), du Front comtois et bien d'autres pour affirmer haut et fort que, face au mondialisme destructeur des identités, la France est de retour !

 

(*) Le Conseil national est ouvert aux adhérents à jour de cotisation (carte 2011). Pour "régulariser" votre situation : cliquez ici   

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 11:00

 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 12:22

 

Photo-026.jpgAvant toute chose, je tiens à remercier chaleureusement Roland Hélie qui, par le biais de Synthèse nationale, m’a invitée à cette après-midi de réflexion sur les 35 ans du regroupement familial. C’est avec plaisir que je viens parmi vous apporter ma contribution à cette conférence, notamment à travers le sujet de l’École.

 

Je peux vous dire qu’a priori, dans notre pays, oser parler d’éducation en s’affichant avec Synthèse nationale ne va pas de soi quand on sait que le site de synthèse est répertorié dans la liste noire de l’Éducation, et plus précisément dans la catégorie des sites agressifs, xénophobes. J’imagine, tout comme moi, que vous trouvez cette mesure totalement injustifiée. C’est pourquoi je vous invite à vous rendre sur le site Educnet pour faire part de vos interrogations et indignations.

 

En guise de préambule, je tiens à me présenter brièvement pour toutes celles et ceux qui ne me connaissent pas. Je suis professeur de français et j’enseigne depuis maintenant une douzaine d’années en région parisienne dans des lycées et collèges, pas toujours tranquilles, loin s’en faut. Mes premières armes, je les ai faites à Mantes-la-Jolie.

 

Mon expérience m’a amenée à écrire cinq ouvrages, cinq essais sur mon métier et sur des sujets périphériques. De mon premier livre Manuel de survie à l’usage d’un prof de banlieue à mon dernier, Ces profs qu’on assassine, j’ai dû passer en revue tous les dysfonctionnements du système éducatif. A savoir : le discrédit jeté sur les savoirs, sur la discipline qui aujourd’hui semble être devenue un gros mot, sur les nouvelles formes de violences scolaires, sur les ravages de la télévision avec des élèves qui en début d’année m’apprennent qu’ils ont pour ambition de devenir stars pour passer à la TV… Je me suis insurgée également contre la mise sur un piédestal du film Entre les murs  avec son corollaire : la Palme d’or accordée à la pratique démagogique d’un professeur qui achète la paix sociale. Il se refuse de faire étudier Voltaire à ses élèves de banlieue et préfère s’adapter à eux en leur parlant de football pendant les cours.

 

Dans tous mes livres et à chacune de mes prises de position dans les médias, j’ai toujours cherché à m’en prendre aux vrais responsables du délitement de l’Éducation nationale. A ceux qui tiennent les manettes et qui, par une idéologie faussement emplie de bonnes intentions, ont saccagé l’École. Ce ne sont pas les élèves les coupables. Un enfant ou un adolescent prend les libertés que les adultes lui autorisent. Or, force est de constater qu’à l’Éducation nationale, la tolérance envers les incivilités quotidiennes des élèves a pris des proportions inquiétantes.

 

Je sais que les enseignants ont souvent mauvaise presse. Pour ma part, j’ai souvent entendu dire que c’était bien fait pour les profs si l’École partait à vau-l’eau, que c’était à cause d’eux, ces « post soixante-huitards attardés », si les élèves n’apprenaient plus rien.

 

Je reconnais qu’en un sens, ces critiques sont fondées mais toute la nouvelle génération qui est parachutée aujourd’hui dans les collèges classés par euphémisme « sensibles » ou encore « ambition réussite », « éducation prioritaire » et j’en passe, n’a rien choisi du tout et subit l’héritage de ses aînés. 

 

Dans quelle mesure, donc, le regroupement familial et plus généralement, l’immigration a t-il eu des conséquences à l’Ecole ?

 

Tout d’abord, un constat s’impose. J’ai enseigné une année scolaire dans un collège où près de la totalité des élèves était originaire du Maghreb et d’Afrique Subsaharienne. Le collège se trouvait dans une cité, en plein ghetto ethnique.

 

Plus généralement, mon expérience m’a conduite à enseigner devant un public d’élèves que je qualifierai de mixte, mixité sociale et ethnique.

 

La question que l’on est en droit de se poser, c’est si le mélange ethnique est préférable à la ghettoïsation, si le métissage permet aux élèves d’origine immigrée de mieux s’intégrer, de mieux assimiler nos valeurs et notre identité nationale. 

 

En fait, cela ne va pas de soi. Ainsi, je constate de plus en plus de revendications communautaires de la part d’un nombre croissant d’adolescents. Certains élèves musulmans par exemple me demandent pourquoi Pâques est férié alors que l’Ecole devrait être laïque et pire encore, des élèves français depuis des générations suivent aujourd’hui le même cheminement en demandant pourquoi à la cantine, il y a souvent du poisson le vendredi. Quand je leur réponds que la laïcité ne peut faire oublier les racines chrétiennes de la France, ils n’insistent pas et semblent même satisfaits de ma réponse. En fait, les élèves aiment avoir en face d’eux quelqu’un qui ne craint pas d’affirmer son identité.

 

Beaucoup parmi mes collègues me rapportent également les difficultés qu’ils rencontrent à aborder certains sujets de manière sereine dans leur classe. Un exemple parmi tant d’autres : un professeur d’Histoire Géographie qui en classe de cinquième faisait son cours sur les débuts de la chrétienté s’est vu rappeler à l’ordre par un élève qui lui a fait remarquer que son cours sur la chrétienté durait plus longtemps que celui consacré à l’Islam en début d’année et il a poursuivi : « quand est-ce que l’on reprendra le cours sur l’Islam ? » Mon collègue lui a expliqué que les sujets se suivaient au fil de l’année et que l’on ne revenait pas sur un chapitre déjà traité. L’élève s’est alors exclamé : « Mais on va oublier m’sieur »…

 

De mon côté, je sens de plus en plus un rejet pour la langue française et dans les couloirs, les insultes à connotation anti-blanc et anti-français fusent. « Tu pues la France », « je me maquille pas comme une Française, moi… ». Je dois avouer que je n’ai pas entendu d’insulte raciste à l’encontre d’un élève originaire d’Afrique depuis des années à l’école, et c’est tant mieux . En revanche, je peux vous affirmer que celles proférées contre les Blancs ou les Français sont devenues monnaie courante. Mais les élèves victimes se plaignent très rarement de peur des représailles. Une fois, une élève est venue se confier à moi et m’a rapporté que souvent dans la cour, elle était témoin de propos racistes anti-blancs. Je lui ai conseillée d’aller se plaindre quand elle entendait de telles insultes car de tels propos étaient intolérables. Elle m’a répondu qu’elle ne voulait pas avoir d’ennuis.

 

Car, c’est bien connu, il ne peut y avoir de racisme anti-blanc. C’est une vue de l’esprit ! Pourtant, je me demande dans quelle mesure et dans quelle proportion les agressions verbales (et physiques) à caractère xénophobe font partie des causes de la phobie scolaire…

 

Mais encore une fois, ce sont contre les vrais responsables que je tiens à m’en prendre. Et les responsables, ce ne sont pas les élèves. Si ces derniers rejettent l’identité française à l’École, c’est parce que le terrain est miné.

 

La première mine vient des politiques eux-mêmes qui favorisent une forme d’assimilation à l’envers. Il suffit de regarder à quelle sauce les différentes disciplines scolaires aujourd’hui sont mangées.

 

Au niveau de la langue tout d’abord. Le PS et l’UMP font bloc pour l’enseignement de l’arabe à l’école. Les partis politiques sont devenus les fossoyeurs de notre pays et de notre école.

 

Normalement, l’école devrait permettre aux élèves d’origine étrangère d’assimiler notre langue, notre histoire, notre culture, nos valeurs et nos mœurs comme le préconise l’article 2 de la loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’École du 23 avril 2005 : «Outre la transmission des connaissances, la Nation fixe comme mission première à l’école de faire partager aux élèves les valeurs de la République ». Non seulement cette mission a échoué mais c’est même l’inverse qui est en train de se produire sous l’impulsion hypocrite de partis politiques comme l’UMP et le PS, pour ne citer qu’eux. « L’arabe ne saurait être considéré comme une langue étrangère en France » a même formulé par écrit Frédéric Mitterrand dans l’éditorial du catalogue officiel du salon  Expolangues qui se tenait en février dernier à Paris.

 

Le français sera-t-il bientôt, lui, considéré comme une langue étrangère en France ? Voire peut-être un jour comme une langue morte ?


L’Histoire Géographie n’est pas mieux lotie. Il suffit d’observer les couvertures des nouveaux manuels scolaires d’Histoire Géographie destinés aux élèves de 5ème en vigueur depuis la rentrée

2010. Al’image de leurs contenus, conformément au programme officiel, ils font la part belle à la civilisation arabo-musulmane et à l’Afrique subsaharienne, comme l’atteste un dossier complet sur l’empire du Monomotapa.

Dans ce domaine, l’imagination des politiques est sans limites. Fabienne Keller, sénatrice UMP du Bas-Rhin, a eu une dernière lubie : créer un manuel scolaire d’histoire franco-africain. L’ancienne maire de Strasbourg entend associer le ministère de l’Éducation à sa démarche. « L’objectif, c’est d’en faire un manuel de référence dans les collèges » s’enthousiasme-t-elle.

 

Les Gaulois ne suscitent pas le même enthousiasme de la part de la classe politique qui ne trouve rien à redire au matraquage médiatique et la surexposition en librairie du livre de François Reynaert, Nos ancêtres les Gaulois et autres fadaises (Fayard, 2010) qui, selon moi, n’est autre qu'une entreprise de démolition du socle de notre civilisation.

 

En arts plastiques et en musique, il en va de même : hisser la subculture de nos banlieues au rang d’art majeur. Telle est la volonté de nombreux partis politiques en quête d’un électorat populaire. L’école leur sert de terrain de jeu. Derrière les nombreuses sorties « artistiques » consistant par exemple à s’immerger dans le fabuleux univers des tags et autres jolies fresques murales ou bien à visiter des musées et des expositions qui vantent - à sens unique - les bienfaits de l’immigration, se cachent souvent des politiciens qui tirent les ficelles.

 

Mais l’École est également minée de l’intérieur

 

Ce sont par exemple certains syndicats enseignants qui prennent position sur des sujets sans rapport aucun avec l’Ecole. Ainsi, dans l’une de leurs lettres adressées aux enseignants, le SE-UNSA (syndicat des enseignants) s’exalte sur la révolte des pays arabes. Je cite : « Avez-vous respiré l’air frais du matin ? Vous n’avez rien senti ? Allons, respirez à pleins poumons et inspirez... profondément. L’air semble plus léger. Il y flotte comme une douce et entêtante odeur. Appliquez-vous, vous allez la percevoir. C’est une odeur agréable et délicate, une odeur enivrante de jasmin, le parfum de la liberté. Elle nous vient de l’autre côté de la Méditerranée, de Tunisie, d’Egypte, peut-être demain de pays voisins…».

Ce message bucolique sert sans doute à sensibiliser les professeurs sur la formidable mission éducative qui les attend dans un avenir proche, à savoir accueillir dans leurs classes tous ces nouveaux arrivants...

 

Dans une autre lettre, ce même syndicat  consacre tout un article sur Les Roms. Or, défendre les droits et les intérêts des professeurs, n’est-ce pas là le rôle exclusif d’un « syndicat des enseignants » ? Pourquoi donc mêler la question des retraites à celles des Roms ou de la politique du gouvernement en matière d’immigration ?

 

Une troisième mine provient d’initiatives académiques plus que douteuses

 

Je m’appuierai sur un seul exemple pour illustrer mon propos. J’ai été sollicitée pour faire participer ma classe de 6ème à un programme de lecture dans le cadre de l’année européenne 2010 de « la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale », organisé sous l’égide de l’Éducation nationale et  à destination de plus d’un millier d’élèves de CM2 et de 6ème. Les objectifs avancés par les initiateurs du projet semblent louables : « Donner le goût de la lecture et lutter contre l’illettrisme »... même si les élèves sont tenus de lire les six ouvrages proposés, au détriment d’autres livres. J’ai refusé d’y donner suite, bien que je sois un farouche partisan des ateliers lectures.


La raison ? Je considère la liste d’ouvrages sélectionnés comme beaucoup trop orientée. Selon moi, elle enferme les élèves issus de l’immigration dans une logique pernicieuse de victimisation et les autres dans celle d’une perpétuelle repentance. La plupart du temps, le méchant est représenté à travers l’image du Blanc occidental qui maltraite les sans papiers ou réduit à l’esclavage des jeunes gens immigrés.

 

Comment voulez-vous que ces élèves aient envie d’assimiler les valeurs françaises si à longueur de journée, l’École leur rappelle qu’ils n’ont pas de chance, que les Blancs sont racistes, intolérants et cupides ? armi ces livres : Libérer Rahia de Y. Hassan : Rahia est marocaine, elle a quitté son pays pour accompagner la famille de Blandine, pensant faire des études en France et préparer un meilleur avenir en échange de quelques services domestiques, Moi, Felix 10 ans sans papiers de M. Cantin : Pour fuir la misère de la Côte-d’Ivoire, Félix et sa famille s’embarquent clandestinement pour Brest, où un oncle les héberge. Mais en France, il doit encore lutter pour sa survie ou encore Zohra l’insoumise de M. Leydier : Zohra, 14 ans, vit au Maroc avec ses parents et ses cinq frères et sœurs (…) Un jour, son destin bascule. Une femme nommée Tante Rachida, vient la chercher pour l’emmener en France. Zohra voit un bel avenir se profiler (…) mais rien ne se passe comme on le lui avait promis. Brimades, travail forcé et mensonges sont les maîtres mots de sa vie en France : Zohra est réduite en esclavage. Seuls sa détermination et son courage lui permettront de rentrer au Maroc.

 

On peut donc se demander à juste titre si l’Éducation est encore nationale.

 

En effet, au niveau national,  on recense des initiatives « remarquables » comme celle de La Fondation Lilian Thuram qui a réussi à convaincre la MGEN (Mutuelle Générale de l’Éducation Nationale) et la CASDEN (banque coopérative de l’Éducation nationale) de lancer un programme multimédia d’éducation contre le racisme. Destiné aux professeurs des écoles des classes de CM1 et CM2 qui en auront passé commande, ce programme permettra de sensibiliser potentiellement 1,3 million d’enfants : « Nous sommes tous des immigrés ? », « Nous sommes tous métis ? », « Nous sommes tous bronzés ? ».

 

Et Yves Coppens, membre du Comité scientifique de la Fondation, d’enfoncer le clou : « Nous possédons une origine unique : nous sommes tous des Africains d’origine, nés il y a trois millions d’années, et cela devrait nous inciter à la fraternité ». Les enseignants devront donc bientôt expliquer à leurs élèves qu'ils sont tous des immigrés, tous métis et tous bronzés. 


Une autre initiative intéressante est celle de la Semaine du vivre ensemble qui s’est tenue en mars cette année à Paris, pour la deuxième année consécutive. Derrière cette initiative orchestrée par des associations comme La Ligue de l’enseignement, Réseau Éducation Sans Frontières (RESF) ou SOS Racisme, pour ne citer qu’elles, se cache la volonté de convaincre la jeunesse des bienfaits du "vivre ensemble".

 

Les jeunes n’ont d’ailleurs que l’embarras du choix : « village des différents » pour aborder les différentes cultures du monde, « mur d’expression » sur le thème du vivre ensemble et des luttes contre les discriminations, expédition de cartes postales avec un message de fraternité pour lutter contre le racisme (…) ciné-débat autour des conditions d’accueil des Roms et de leurs difficultés au quotidien, performance « les danseurs de Hip Hop en action » sur le thème des discriminations, spectacle sur les figures du combat de la traite négrière et de l’esclavage ou encore présentation de sketches contre le racisme suivi d’un... goûter ! Sans doute pour mieux faire passer la pilule du « vivre ensemble » que veulent faire avaler à nos enfants quelques tenanciers de la pensée unique bien au chaud dans leurs quartiers cossus et qui eux, ne se mélangent pas.


Un troisième exemple d’initiative nationale : la Semaine de la presse à l’école. Pour preuve, dans le cadre de la 22ème Semaine de la presse et des médias dans l’école®, la Cité nationale de l’histoire de l’immigration, le Centre de liaison de l'enseignement et des médias d'information (CLEMI) et France Télévisions ont diffusé le 23 mars dernier en direct sur la chaîne éducative curiosphere.tv un débat intitulé : « Médias : un nouveau regard sur l’immigration ? » avec pour objectif de faire un point sur l’évolution du traitement de l’immigration et de la diversité dans les médias. Parmi les questions soulevées : « Nos écrans sont-ils toujours aussi pâles ? ».

 

Cerise sur le gâteau : le CLEMI organise en partenariat avec ARTE un concours destiné aux lycéens sur le thème des... Roms ! Les élèves devront proposer leur propre montage à partir des rushes d’un reportage diffusé sur ARTE. L'an dernier, ils avaient dû plancher à partir d’images du reportage Afghans à Paris : demandeurs d’asile.

 

Enfin, les lois mémorielles comme la Loi Taubira ont eu des conséquences dans l’enseignement de l’Histoire en France. L’article 2 de la loi Taubira stipule que : « Les programmes scolaires et les programmes de recherche en histoire et en sciences humaines accorderont à la traite négrière et à l'esclavage la place conséquente qu’ils méritent ». Ne sommes-nous pas tombés d’un extrême à un autre, à savoir d’un traitement superficiel de ces sujets à une omniprésence excessive sur la quasi-totalité des couvertures des manuels scolaires (à l’exception notoire d’Hachette), au détriment de l’Histoire de France et de la civilisation européenne présentées comme archaïques ?

 

Et que penser du manuel scolaire de 5ème chez Nathan en éducation civique intitulé « Demain, citoyens » qui présente une curieuse devise sur la couverture. La devise républicaine « Liberté, égalité, fraternité » est rebaptisée « Diversité, Egalité, Solidarité »

 

Enfin, les mines viennent de l’extérieur :

 

De l’Europe d’une part avec l’Agenda Europa distribué à des milliers d’établissements dans toute l’Union européenne, notamment en France où il est destiné aux élèves de seconde des lycées d’enseignement général, technologique ou professionnel.

 

L’édition 2010-2011 comporte la mention de plusieurs fêtes religieuses relatives au judaïsme, à l’islam ou à l’hindouisme. Mais les fêtes religieuses chrétiennes ne sont pas évoquées dans cet agenda. Le ministre français en charge alors des Affaires européennes, Laurent Wauquiez, a fait part de son mécontentement sur Europe 1 : « On a honte de notre identité chrétienne ? On a honte que l’Europe des clochers a été constitutive de notre identité européenne ? ». Je salue le coup de gueule de monsieur Wauquiez, mais je trouve ce dernier bien trop timoré : il ne réclame même pas le retrait pur et simple de l’agenda et se contente de demander à la Commission un "correctif" et une édition différente l’année prochaine.

 

De l’international d’autre part avec l’ingérence américaine dans les programmes scolaires français. On est en effet porté à croire que certains diplomates américains sont prêts à sacrifier notre école (et notre pays) sur l’autel du mondialisme à la lecture d'un document diplomatiqueclassé confidentiel et dévoilé par Wikileaks, qui a été traduit en français.

 

Daté de janvier 2010 et intitulé, Minority Engagement Strategy, il entend notamment faire pression sur les enseignants. Traduction française : « De plus, nous continuerons et renforcerons notre travail avec les musées français et les enseignants pour réformer le programme d’histoire enseigné dans les écoles françaises, pour qu’ils prennent en compte le rôle et les perspectives des minorités dans l’histoire de France ».

 

L’auteur de ce câble diplomatique, Charles Hammerman Rivkin, ambassadeur des États-Unis d’Amérique en France et nommé par le président Barack Obama le 1er juin 2009, est d’ailleurs prêt à tous les moyens pour parvenir à ses fins. Il annonce lui-même la couleur : manipulation de dirigeants influents, stratégie agressive de communication envers les jeunes, pression sur les médias.

 

Faudrait-il donc instaurer des cours de désenfumage afin de déminer l’École ? Dans tous les cas, la seule arme de la laïcité ne suffira pas à redresser la barre et à redonner à l’Ecole française ses lettres de noblesse, en France comme à l’étranger. Car l’Éducation nationale est malheureusement aujourd’hui en bonne voie de déculturation.

 

Et pour terminer, je vous laisse méditer sur les mots de Jacques Attali : « Parlons de l’avenir de notre pays plutôt que de ses racines » a-t-il suggéré dans L’Express du 16 mars dernier et d’ajouter dans Le Figaro du 5 avril dernier : « La France doit se comporter comme un hôtel, c’est-à-dire un pays ouvert, attractif aux idées, aux gens, aux investissements ». Cela rappelle la France vue Par Eric Besson comme un « conglomérat ». Si monsieur Attali s’en prend aux racines chrétiennes de la France c’est qu’il a compris que c’était un rempart bien plus solide aujourd’hui que la seule laïcité.

 

En défendant notre identité et nos racines, nous dérangeons bien plus les tenanciers du système qui savent qu’ils ne pourront pas nous acheter. Car le mot république et laïcité vont finir par se vider de leur sens, et pire, servir de passoire à de nouvelles vagues migratoires.

 

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 13:31

 

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15 h 00 : première partie du colloque, le bilan du regroupement familial. De gauche à droite : André Gandillon, Pierre Vial, Roland Hélie, Véronique Bouzou, Robert Spieler.

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Véronique Bouzou, professeur de Français et auteur de plusieurs livres courageux sur le métier d'enseignant, au cours de sa remarquable intervention.

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André Gandillon, Directeur de Militant et Président des Amis de Rivarol, dressa un bilan sans appel de la politique d'immigration orchestrée par le Système.

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Pierre Vial, universitaire, Président de Terre et peuple et membre du Bureau national de la Nouvelle Droite Populaire, analysa les raisons historiques de ce génocide par substitution.

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Pendant la pause, notre photographe a croisé Robert Spieler, ancien député et Délégué général de la NDP, visiblement satisfait de succès de ce colloque.

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17 h 00, seconde partie : Annick Martin, Vice-Présidente du MNR, présenta une série de propositions concrètes et réalisables afin d'en finir avec l'invasion et rendre la France aux Français.

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Carl Lang, Président du Parti de la France, très combatif, expliqua les raisons que nous avons de ne pas baisser les bras. Il enthousiasma la salle lorsqu'il lança, à propos des pseudo nationaux et des pseudo identitaires qui ne rèvent que d'aller se prosterner en Israël : Je n'ai pas fait le voyage à Téhéran, je ne ferai pas le voyage à Tel Aviv !

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Au cours de son discours très politique, Carl Lang insista sur la nécéssité pour les forces nationales et nationalistes authentiques de se rassembler et de se doter d'une structure unitaire fédérative et offensive dans les mois qui viennent afin de préparer les différentes élections qui doivent se dérouler en 2012 et après. 

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Robert Spieler, dans son discours final, dénonca avec force l'éternel parti de la collaboration à l'invasion qui, de 1976 à aujourd'hui, a encouragé la politique d'immigration. Il rappela que le combat contre l'islamisme ne se passe pas au Proche Orient, ni en Afghanistan, ni en Lybie, ni en Palestine, mais ici, sur notre terre, en France et en Europe. Il fut longuement applaudit losqu'il s'exclama : nos soldats n'ont pas vocation à mourir pour Washington ni pour Tel Aviv ! Robert Spieler apporta son soutien total, au nom de la NDP, à la proposition de Carl Lang de constituer le grand rassemblement de la Droite nationale en vue de la reconquête de notre espace politique et de libérer la France de ceux qui la considèrent déjà comme une terre colonisée.

La direction de Synthèse nationale tient à remercier les militants qui ont contribué à la réussite de ce colloque. Plusieurs stands (Terre et peuple, Troisième voie, Rivarol, La Licorne bleue, la NDP, Militant...) proposaient aux participant livres, journaux et matériel de propagande. Plusieurs personnalités nous ont fait l'amitié d'assister à nos travaux. Sitons MM Pierre Sidos, Président de l'Oeuvre française, Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, Alberto Torresano, responsable de la Phalange à Madrid, Serge Ayoub, dirigeant de Troisième voie, Patrick Gofman, Jean-Paul Chayriges de Olmetta, Arnaud Raffard de Brienne, écrivains, Pierre Descaves, ancien député... Dans les jours qui viennent, nous reviendrons sur les différentes interventions.

 

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