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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 12:33

 

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 13:24

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Un communiqué de Roland Hélie,

Directeur de Synthèse nationale :

« Dissolutions » : le feuilleton de l’été signé Manuel Valls…

Après avoir dissout, il y a 15 jours, sous des prétextes plus que fallacieux, les mouvements (déjà auto-dissous) 3e Voie et JNR ainsi que l’association « Envie de rêver », l’apprenti dictateur Manuel Valls vient de nous pondre un nouvel épisode de sa série de l’été, à savoir la dissolution par le ce que l’on appelle encore un « Conseil des ministres » de l’œuvre française (institution nationaliste créée il y a 45 ans par Pierre Sidos) et des Jeunesses nationalistes. Là aussi les raisons de cette décision sont pour le moins discutables.

Quoiqu’il en soit, de telles mesures révèlent l’incapacité totale du gouvernement à gérer la crise qu’il a lui-même engendrée. Au moment où la terreur issue de masses importées s’impose partout dans le pays, au moment où la révolte sociale se développe, au moment où une partie de plus en plus grande de la jeunesse française bascule aux côtés de la résistance nationale, au moment où le pouvoir maintient en prison des jeunes patriotes, tels Esteban et Samuel, et fait preuve d’un laxisme scandaleux à l’égard des émeutiers de Trappes et d’ailleurs, le ministricule incapable de la Place Beauvau, celui que l’histoire retiendra sous le sobriquet peu flatteur de Manuel Gaz, multiplie les provocations liberticides.

Hier 3e Voie et les JNR, aujourd’hui l’œuvre française et les Jeunesses nationalistes… Demain, à qui le tour ? Au Printemps français ? Au Front national ? Pourquoi pas à  l’UMP pendant qu’on y est ?

Mais, hélas pour cette clique d’incapables qui constitue le gouvernement, le prochain épisode de cette funeste série estivale pourrait bien être, à la rentrée, celui du retour de bâton. Le printemps dernier risque fort de n’avoir été que la répétition générale de ce que sera l’automne prochain...

 

 

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 14:33

 

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Plus d'infos très bientôt...

 

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 18:51

 

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Un communiqué de Roland Hélie,

directeur de Synthèse nationale :

Nous pensions que Hollande, Ayrault, Valls et Taubira formaient une belle bande de paranoïaques, mais, depuis le Conseil des ministres de ce matin, nous en avons la confirmation.

En effet, au moment où la France traverse une des plus graves crises de son histoire, au moment où une partie grandissante de notre peuple plonge dans la précarité, au moment où notre identité est de jours en jours diluée par l’arrivée massive de populations venues d’ailleurs, au moment où l’insécurité ne cesse de croître, au moment où notre indépendance nationale est purement et simplement bradée… ce qu’il est convenu d’appeler « le gouvernement français » fait mumuse en dissolvant des organisations patriotiques qui, rappelons-le, se sont déjà auto-dissoutes il y a 15 jours. Décidément, cette bande de zouaves n’a pas peur de sombrer dans le ridicule absolu.

Et, cerise sur le gâteau, savez-vous quel argument Manuel Valls avance pour demander, et obtenir, les dissolutions de 3e Voie, des JNR et de « Envie de rêver »,  cette terrible association au nom insupportable pour ce despote à la haine tenace ? Il aurait vu sur Facebook qu’une page au nom d’une section locale de 3e Voie existerait toujours (ATTENTION ! La République est en danger, tout le monde aux abris…). Voilà donc à quoi s’occupe un ministre de l’Intérieur dans la France d’aujourd’hui : à consulter, tel une midinette de 15 ans à peine, les réseaux sociaux comme Facebook.

Allez braves gens, devant un tel monceau d’incompétence et d’imbécillités crasses, on a du mal à trouver quelque chose à dire… Contentons-nous ce soir d’en rigoler. Demain sera un autre jour.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 14:58

 

homepage_logo.jpgUn entretien avec Roland Hélie, co-fondateur du Collectif pour la défense des libertés publiques…

NDLR : Entretien réalisé le 22 juin, soit trois jours avant l'annonce de l'autodissolution de Troisième voie et des JNR, et publié dans Rivarol (n°3100 du 28 juin 2013)

Roland Hélie, vous êtes le directeur de la revue Synthèse nationale et vous faites partie des instigateurs du Collectif pour la défense des libertés publiques. Pouvez-vous nous exposer les raisons qui vous ont mené à lancer ce collectif ?

Tout est parti de ce qu’il est désormais convenu d’appeler « l’affaire Méric » et que, pour ma part, je préférerais que l’on appelle « l’affaire Estéban » car, une fois de plus, il s’agit de remettre les choses à leur place et de ne pas inverser les rôles. En effet, depuis le jeudi 6 juin dernier, un jeune nationaliste, Estéban, est en prison alors qu’il n’a fait que se défendre, et défendre sa petite amie, alors qu’ils étaient sauvagement agressés par une bande gauchiste, rue Caumartin, à Paris.

Certes, mais au cours de cette altercation, un gauchiste, Clément Méric, est mort…

Effectivement, l’un des agresseurs est décédé suite à cette altercation. Mais enfin, lorsque l’on attaque délibérément des personnes dans la rue, comme ce fut le cas ce jour-là de la part des gauchistes, on prend des risques, y compris celui de se prendre soi-même des coups, et parfois les coups peuvent êtres fatals. C’est sans doute regrettable, mais il en est ainsi.

C’est un peu comme lors de la manifestation contre la loi Taubira organisée par Civitas en novembre dernier. Un groupe de Femen est arrivé gaillardement, au pas cadencé, et a commencé à gazer des familles qui se rendaient à ce rassemblement. Celles-ci ont été éconduites comme il se devait par des jeunes gens présents qui n’ont écouté que leur sens du devoir. Ensuite, elles ont passé leur temps à geindre sur leur sort. Là aussi, il ne faudrait pas inverser les rôles. Lorsque l’on veut faire la guerre, il faut savoir en subir les conséquences.

Rappelez-nous les circonstances de ce que nous appellerons donc l’ « affaire Estéban ». Comment cela s’est-il déroulé ?

Estéban était venu avec quelques amis à une vente privée de vêtements d’une marque prisée, entre autres, par les jeunes nationalistes. Dans l’appartement où se déroulait cette vente, ils ont été pris à partie verbalement par Méric et sa bande qui étaient venus spécialement pour les provoquer. Pour s’en convaincre, il suffit de consulter la page « Facebook » de ces gens-là sur laquelle ils avaient publié, la veille, des photos représentant leurs cibles.

Les vigils de la vente ont alors évacué les gauchistes et ce n’est qu’une demi-heure plus tard que, persuadés que ceux-ci étaient repartis, Estéban et ses camarades sont sortis. C’est alors qu’ils furent agressés car les gauchistes étaient restés planqués à proximité. Il s’en suivit une courte bagarre au cours de laquelle Méric se serait pris quelques coups. Le reste c’est l’enquête qui le dira. Quoi qu’il en soit, et tous les témoins sont formels, les agresseurs étaient Méric et sa bande, et les agressés Estéban et ses amis. D’ailleurs, apprenant les conséquences dramatiques de l’altercation, ceux-ci se sont rendus d’eux-mêmes à la police. Or, aujourd’hui, trois semaines après les faits, Estéban et un autre militant sont encore en prison.

Effectivement cela est assez incroyable lorsque l’on se souvient de la version donnée par les media juste après les faits…

Et il y a plus incroyable encore. Dès le lendemain matin, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, parle d’un « assassinat » et dénonce une organisation, les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), comme étant responsable de ces événements. M. Valls a une imagination débordante. Il jette à la vindicte des gens sans même savoir ce qu’il s’est vraiment passé. Les élucubrations de M. Valls sont du niveau de n’importe quel pochtron qui, le matin au comptoir d’un bistrot, commenterait les fait-divers relatés dans le journal local… C’est hallucinant car M. Valls est, rappelons-le, ministre de l’Intérieur. Et ce n’est pas fini. Deux jours plus tard, le samedi matin, c’est le Premier ministre qui en remettra une couche en annonçant qu’il entame la procédure en vue de la dissolution des JNR. Et la semaine suivante, il ira encore plus loin en demandant aussi la dissolution du mouvement Troisième voie (TV) dirigé par Serge Ayoub et dont les JNR sont, en fait, le service d’ordre. Et le Conseil de Paris en profite pour demander, pendant qu’on y est, la fermeture du bar associatif non-conformiste « Le Local » situé dans le XVe arrondissement et réputé proche des organisations visées. On est en plein délire.

Tout cela ne tient pas debout. D’autant que l’« assassinat » dont Valls et consorts nous ont rebattu les oreilles le jeudi matin a rapidement été requalifiée par le juge chargé de l’instruction en « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner » ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Les mots ont un sens.

Non seulement Estéban n’a agressé personne (il n’a fait que se défendre) ; non seulement il n’est pas membre des JNR ; non seulement les JNR, et a fortiori TV, ne sont en rien responsables de la mort de Méric ; mais le pouvoir s’obstine à vouloir dissoudre ces mouvements et maintient deux jeunes patriotes en prison. Si cela ne s’appelle pas une dérive totalitaire, dites-le moi.

C’est le moins que l’on puisse dire. Mais alors, pourquoi une telle obstination de la part du pouvoir ?

En réalité, depuis neuf mois, le gouvernement est confronté à une opposition grandissante qu’il a de plus en plus de mal à contenir. Cette opposition, qui se manifeste principalement dans la rue, dépasse le cadre habituel des partis classiques. En fait ceux-ci sont totalement débordés. L’obstination de Hollande à vouloir imposer la loi Taubira a engendré un véritable mouvement de fond dans le pays. Aujourd’hui, plus un ministre ne peut mettre le nez dehors, où que ce soit, sans se retrouver en face d’une cohorte de manifestants. Pour les tenants du pouvoir cette situation devient insupportable, cela d’autant plus que le mouvement est loin de retomber. Il faut donc qu’il trouve une porte de sortie. D’où la multiplication des provocations afin d’essayer de dissuader les manifestants à continuer leur combat.

Que voulez-vous dire ?

C’est simple, le pouvoir cherche à introduire la violence dans les manifs afin de les discréditer. Nous, les nationalistes, avons d’ailleurs été les premiers à subir cette stratégie hasardeuse.

Rappelez-vous, le dimanche 12 mai dernier, place des Pyramides à Paris, lors de l’hommage à Sainte Jeanne d’Arc. Au moment où arrivait le cortège unitaire (NDP-TV-France nationaliste-Europe identité… encadré par les JNR), précédé par celui du Renouveau français, quatre Femen, toujours elles, ont déployé du balcon d’un appartement propriété du ministère de la Culture une immense banderole écrite en anglais demandant la « sextermination for nazism ». Il s’agissait de provoquer la colère, légitime, des manifestants et que ceux-ci affrontent la police. Il n’en fut rien car, grâce au sang-froid du service d’ordre, les JNR, la manifestation, au grand dam des flics (17 « paniers à salades » ont été dénombrés dans les rues voisines), n’a pas dégénéré. Le pouvoir aurait été trop heureux de pouvoir imputer aux nationalistes des actes violents comparables à ceux qui, le lendemain, ont été le fait des bandes ethniques dans le quartier du Trocadéro, lors de la remise d’une coupe de football. Cela aurait pu légitimer l’interdiction des nombreuses manifestations contre la loi Taubira qui se sont déroulées en mai partout en France. Les JNR ne leur ont pas laissé cette joie.

Il en fut de même le 26 mai. Les actes de violence provoqués à l’issue de l’impressionnante manifestation qui a rassemblé un million de personnes n’ont pas eu l’effet escompté.

Les événements de la rue Caumartin sont donc tombés à pic. Et le pouvoir a voulu en faire un exemple.

Très vite pourtant, il nous a semblé que certains media ont douté de la version officielle de cette affaire. Comment cela s’est-il passé ?

Dès le lendemain matin, sentant le piège se refermer, une contre-offensive médiatique a été élaborée. Serge Ayoub a tout de suite pris contact avec les journalistes qu’il connaît afin de leur exposer la réalité des faits qui est aux antipodes des élucubrations de Manuel Valls et des habituels « consternés » qui se succédaient à l’écran pour dénoncer « la barbarie fasciste ». Ainsi, dès le début de l’après-midi , une autre interprétation des faits commença à circuler. En particulier grâce à BFM-TV qui fut, reconnaissons-le, la première chaine à faire preuve d’une certaine indépendance d’esprit. Dans les jours qui suivirent, Serge Ayoub, avec le franc parlé que nous lui connaissons, multiplia les interventions sur les plateaux et, petit à petit, la version officielle commença à être remise en cause.

De plus, à peine cinq heure après l’annonce de Ayrault de vouloir dissoudre les JNR, le samedi 8 juin, nous avons organisé une conférence de presse au Local qui a aussi eu un énorme écho (une vingtaine de télés, radios et journaux étaient présents). Le pouvoir ne s’attendait pas à une telle réaction de notre part. En fait, cette « affaire Méric » est en train de se transformer en, pardonnez-moi l’expression, une « affaire merdique » pour le pouvoir.

D’où son obstination à vouloir dissoudre TV et les JNR ?

Nous avons affaire à un gouvernement d’amateurs. Ils pensent qu’il suffit de ressortir la vielle recette de la diabolisation pour décourager leurs opposants. Cela ne marche plus. Ils accusent TV de diffuser des idées racistes ou antisémites, alors que jamais ce mouvement n’a été une seule fois inquiété, en trois ans d’existence, pour de telles choses. Or, vous le savez bien à Rivarol, les inquisiteurs patentés de la pensée unique sont vigilants, et âpres aux gains, dans ce domaine. Aussi, ils accusent les JNR d’être une milice paramilitaire… fadaises que tout cela. Les JNR ne sont que le service d’ordre, certes efficace, de TV. Aucun acte violent ne leur a été reproché depuis trois ans. Il serait peut-être temps d’arrêter de délirer. Pour sauver sa peau ce gouvernement est prêt à interdire tous ceux qui s’opposent à lui. On l’a déjà constaté à plusieurs reprises, notamment lorsqu’il a cherché, il y a quelques semaines à dissoudre le Printemps français.

D’où la création du Collectif pour la défense des libertés publiques ?

Face à cette véritable imposture, il nous a semblé nécessaire de rassembler les énergies. Dès le début de cette affaire, Synthèse nationale et la Nouvelle Droite populaire ont apporté leur soutien total à Estéban et à Troisième voie. Parallèlement le Réseau Identités, présidé par notre ami Richard Roudier, a adopté la même démarche. Le Comité d’entraide aux prisonniers européens (CEPE)* a été aussitôt réanimé et un formidable élan de solidarité s’est développé puisqu’en 10 jours plus de 700 personnes ont très généreusement répondu à son appel. Voilà pourquoi, afin de synchroniser nos actions, nous avons créé ce collectif auquel de nombreuses personnalités, tels les écrivains Renaud Camus, Guillaume Faye, Gilbert Sincyr, Eric Miné, Jean-Claude Rolinat, Patrick Gofman, Philippe Randa, des hommes politiques comme les anciens députés Christian Vanneste, Pierre Descaves, notre Cher Robert Spieler, le dynamique Secrétaire général du Parti de la France Thomas Joly et bien d’autres nous ont apporté leurs soutiens. Ce collectif a vocation à perdurer car je pense que, hélas, les manœuvres perfides du pouvoir n’ont pas fini de viser les nationalistes, comme le prouvent les scandaleuses procédures de dissolution de nos amis des Jeunesses nationalistes d’Alexandre Gabriac et de l’œuvre française d’Yvan Benedetti.

Alors, pour conclure, cette affaire n’aura pas eu les résultats escomptés pour le pouvoir ?

En fait, ceux qui se font appeler « les anti-fas » ne sont que des petits auxiliaires destinés à accomplir les basses œuvres du pouvoir contre la seule opposition déterminée à sa politique mondialiste, à savoir l’opposition nationaliste. En incitant quelques naïfs, comme Clément Méric, à s’exciter contre un hypothétique fascisme renaissant, il était prévisible que l’on en arrive à une telle situation. En menaçant de dissoudre Troisième voie et les JNR, le pouvoir n’aura réussi qu’à créer un véritable mouvement de solidarité en faveur de ces mouvements qui, dissous ou pas, sortiront renforcés de ces attaques. En jetant en prison Estéban, ou dernièrement le jeune veilleur Nicolas, il pousse une partie grandissante de la jeunesse vers la contestation globale du système. On est en pleine confusion. Le gouvernement se retrouve dans la position de l’arroseur arrosé.

Mais que voulez-vous, lorsque l’on a un Président de la République qui confond les Chinois et les Japonais, comme ce fut cas récemment à Tokyo, il ne faut pas s’étonner que le Premier ministre confonde les agresseurs et les agressés.

Pour vous contacter ou participer au Collectif ?

Il vous suffit d’écrire à Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris (correspondance uniquement).

* CEPE,B.P. n°4 – 7187, 30914 Nîmes Cedex / comitecepe@gmail.com

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 00:49

 

valls.jpgYves Darchicourt

 

Manuel Valls vient encore de se prendre une belle paire de claques ! Une question d'habitude maintenant pour le cuistre qui rate tout ce qu'il entreprend et s'en trouve d'autant plus grotesque qu'il pérore volontier devant micros et caméras. Faute d'engranger des résultats en matière de sécurité publique où il n'est guère heureux que dans le trucage des chiffres de la criminalité et dans le racket des automobilistes, le galantin se voyait volontier en indispensable bouclier de la Ripoublique menacée par le fâchisme.

Le "beau gosse qui se la pête" comme aurait dit Audiard s'y était déjà exercé à l'occasion de la manifestation de l'Union Sacrée des Patriotes qu'il avait tenté de faire perturber par une quadrette de roulures recrutées pour l'occasion, il s'y était aguerri en envoyant ses robocops matraquer, gazer et rafler les paisibles manifestants des diverses Manifs pour Tous. Il a littéralement pété les plombs en la matière à l'occasion de l'affaire Méric... laquelle vient de se muer en affaire merdique et lui revenir en pleine face façon boomerang.

Il s'y croyait déjà le Manuel, le protecteur de la démocratie et des droits de l'homme, le grand politique méritant d'un des surnoms que les grecs donnaient à Heraklès : Alexikakos, celui qui protège du mal, qui dompte les mauvais, le secourable qui protège l'humanité des dangers ! Manuel Valls Alexikakos ! Apothéose de l'ambitieux, voie royale pour courir remplacer Pépère ! Et puis paf et plouf, mâtines de Bruges et vêpres siciliennes, bérézina et juin 40... tout s'effondre ! Non seulement Clément Méric - la tendre victime morte pour son bel idéal de gôche - s'avère être un roquet provocateur et un lâche agresseur, mais Troisième Voie et les Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires artificiellement rattachées au fait divers - et dont il allait fulminer l'interdiction dans un grand Te Deum médiatique - ont annoncé officiellement leur auto-dissolution.

C'est ce qui s'appelle se faire enlever le pain de la bouche. Notre ami et camarade Serge Ayoub vient de moucher le bellâtre qui n'a plus rien à dissoudre que son ridicule, son insignifiance et son incapacité crasse et Manuel Valls l'Alexikakos finira par retomber dans l'anonymat d'où il n'aurait jamais dû sortir. Et puis si Troisième Voie et les JNR se sont juridiquement et astucieusement évaporées, leur idéal demeure dans toute sa force militante qui resurgira bientôt.

Rassemblement - Résistance - Reconquête !

 

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 11:23

 

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Eric Miné, Richard Roudier et Roland Hélie

 

Vendredi après-midi s'est tenue dans le salon d'un grand hôtel parisien une conférence de presse afin de lancer le Collectif pour la défense des libertés publiques. Richard Roudier, Président du Réseau Identitités, Roland Hélie directeur de Synthèse nationale, et l'écrivain Eric Miné ont présenté les objectifs du collectif. Renaud Camus, auteur du livre Le grand remplacement, et Christian Vanneste, ancien député du Pas-de-Calais, et l'essayiste Guillaume Faye, ainsi que de nombreuses personnalités dont la liste sera publiée prochainement, ont d'ores et déjà apporté leur soutien à cette initiative.

Voici le texte du document distribué aux journalistes présents :

"Au moment où des opposants à la loi Taubira, tel le jeune Nicolas, sont interpelés par centaines, au moment où l'on emprisonne des jeunes nationalistes, tels Estéban et l'un de ses camarades, qui ont eu le courage de se défendre face à une agression gauchiste, au moment où on interdit des manifestations, telle que celle prévue samedi prochain pour demander la dissolution de l'Assemblée nationale à Paris, au moment où le Conseil de Paris cherche à faire fermer le bar associatif non-conformiste "Le Local", au moment où le gouvernement s'apprête à dissoudre des organisations patriotiques telles Troisième Voie ou les JNR, il est plus que temps de réagir. C’est pour cela que vient de se créer le Collectif pour la défense des libertés publiques.

Ce qu’il est convenu d’appeler « l’affaire Méric », à savoir l’agression par un groupe gauchiste de jeunes patriotes rue Caumartin à Paris le 6 juin dernier, risque d’avoir comme conséquence la dissolution de plusieurs mouvements nationalistes (en l’occurrence Troisième Voie, les JNR et l’association qui gère le bar associatif non-conformiste Le Local). Il s’agit là d’un véritable scandale dans la mesure où aucune de ces organisations n’est directement, ou indirectement, impliquée dans cette affaire.

Les reproches faits à ces organisations relèvent plus de la fantaisie et du fantasme que d’autre chose. D’ailleurs, Serge Ayoub, au nom de Troisième Voie (rappelons que les JNR n’ont aucune existence administrative) vient de répondre points par points à chacune des accusations portées contre son mouvement.

En réalité, nous assistons à une dérive totalitaire du pouvoir qui cherche par n’importe quel moyen à sortir de la crise engendrée par son obstination à vouloir imposer la Loi Taubira sur la dénaturation du mariage. Cette « affaire Méric » est tombée à pic pour essayer de discréditer les forces d’opposition à sa politique désastreuse. Après avoir tenté plusieurs provocations et manipulations (démonstration des Femen lors du défilé antimondialiste du 12 mai à Paris, incidents violents volontairement provoqués au moment de la dispersion de la manif du 24 mai…) le pouvoir prétexte maintenant cette rixe qui a mal tourné pour tenter d’enrayer la contestation qui ne cesse de croitre. C’est inadmissible.

Le seul « hic » que le pouvoir n’avait pas prévu, c’est que les patriotes n’entendent pas se laisser réduire au silence sans réagir. Le Collectif pour la défense des libertés publiques qui vient de se créer à l’initiative de plusieurs personnalités et qui est animé par Richard Roudier, Président du Réseau identité et fondateur du CEPE (Comité d’entraide aux prisonniers européens) et Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, coordonne toutes les ripostes qui seront nécessaires pour mettre à bas les prétentions liberticides du pouvoir.

En voulant détruire les organisations patriotiques le gouvernement ne fait que les renforcer. En jetant en prison des jeunes qui ne font que se défendre ou manifester, le gouvernement est en train de monter contre le Système qu’il est censé servir une partie de plus en plus importante de la jeunesse de France…"

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 23:41

 

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En raison des évenements récents, les mouvements organisateurs de la manifestation prévue dimanche 16 juin prochain à Paris sur le thème "En Syrie comme à Paris, pas une arme pour nos ennemis !" ont décidé de la reporter ultérieurement. Des nouvelles consignes vous seront données très bientôt. Le combat continue !

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 12:31

 

Samedi après-midi, au Local, une conférence de presse a été organisée en quelques heures pour répliquer à l’annonce faite, le matin même, par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault de vouloir procéder à la dissolution des Jeunesses nationalistes révolutionnaires.

Devant un important parterre de journalistes, tant de la presse télévisée que de la presse écrite ainsi que plusieurs radios, Serge Ayoub, porte-parole du mouvement Troisième Voie et fondateur, dans les années 80, des JNR, et Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale et membre du Bureau de la Nouvelle Droite Populaire, qui avait tenu à apporter son soutien aux JNR, ont dénoncé la grossière manœuvre liberticide du gouvernement.

D’emblée, Serge Ayoub a répondu aux prétentions de celui qui fait figure de Premier ministre de la France par un énorme éclat de rire montrant ainsi le mépris que les nationalistes et les solidaristes ont pour ce petit monsieur qui espère faire oublier la faillite de sa politique en s’auto-persuadant que les JNR seraient à l’origine de la mort du gauchiste Clément Méric.

La vérité c’est que les vrais responsables de cette tragédie, ce sont ceux qui poussent certains jeunes crédules à agresser les militants patriotes ; ce sont ceux qui, en leur bourrant le crane avec des âneries telles que l’antifascisme, ont conduit des pauvres naïfs à s’engager dans des groupes ultra-violents tels que celui auquel appartenait Méric. Ces groupes ne sont que les bandes armées de l’hyper-classe mondialiste qui veut détruire les nations et les identités afin de les remplacer par un ensemble de consommateurs déracinés justes bons à enrichir les multinationales et qui a besoin de ce type de groupes pour combattre la résistance nationale qui, partout, s'organise. Voilà à quoi servait un Clément Méric.

Le pouvoir veut dissoudre les JNR alors que les JNR ne sont en rien responsables de ce qui s’est passé mercredi soir à Paris. Il s’acharne sur ce mouvement en le faisant passer pour un mouvement violent. Mais, que le pouvoir nous prouve en quoi les JNR sont violents. Lorsque l’on affirme de telles choses, il faut des preuves ! La violence, il faut la chercher ailleurs et Serge Ayoub a montré, documents à l’appui, le vrai visage de la bande à Méric, le soi-disant gentil étudiant idéaliste. Un groupe armé qui entend, selon ses dires, « tuer des fascistes ».

Depuis des mois ce groupe, intitulé Action antifasciste, multiplie les attaques contre la résistance nationale : en novembre ils ont tenté de manifester contre la 6e journée de Synthèse nationale ; toujours en novembre, ils ont aussi tenté d’agresser des personnes qui, dans le Ve arrondissement, venaient d’assister à une messe dite à la demande du Cercle franco-hispanique. Quelques semaines plus tard, ils ont attaqué des vendeurs de l’Action française à Paris, blessant sauvagement l’un d’entre eux ; puis ils ont essayé de s’en prendre à une réunion organisée par l’hebdomadaire Rivarol en février de cette année. Ajoutons à cela les multiples provocations pendant les manifs contre la loi Taubira. Et puis, il y a quelques jours, ils ont tenté de sacager l'Espace Tribann à Lille... La liste de leurs exactions est longue mais qu’importe puisque le Système a besoin d’eux. Et cela à tel point que, comble de ridicule, les députés toutes tendances confondues, du PC au FN, se sont crus obligés d’observer une minute de silence en mémoire d’une petite frappe qui se croyait sans doute encore à Stalingrad ou peut être sur les plages de Normandie… « Lorsqu’un mouvement ou un militant nationaliste, quelle que soit son appartenance, est attaqué, c’est toute la résistance nationale qui est attaquée » a rappelé le directeur de Synthèse nationale.

Alors, aujourd’hui, notre compassion ne va pas vers celui qui voulait faire la « guerre aux fascistes » et qui en a payé le triste prix. Notre compassion va vers Estéban, Katia et ceux qui sont encore en prison parce qu’ils ont été agressés par cette bande de larbins du Système et qu’ils se sont, en Européens dignes de ce nom, défendus.

Pour conclure cette conférence de presse, laissons le mot de la fin à Roland Hélie : « Après tout, lorsque l’on a un Président de la République qui confond les Japonais et les Chinois, il ne faut pas s’étonner que le Premier ministre confonde les agresseurs et les agressés »…

Film sur la conférence cliquez ici

 

Contre les prétentions du gouvernement de dissoudre les JNR : les nationalistes réagissent !
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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 17:16

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Un communiqué de la Nouvelle Droite Populaire :

Depuis ce matin, toutes les forces du Système se déchainent. Une fois de plus les sectaires de la gauche socialo communiste et les imbéciles de la droite molle ont réagi à l’unisson sans même savoir ce qui s’est vraiment passé. Ils jettent à la vindicte des coupables présumés, ils dénoncent sans preuve des organisations et ils racontent à peu près n’importe quoi sans même vérifier la réalité des faits. Pour eux un nationaliste est forcément un agresseur et un gauchiste forcément un agressé.

Or, avec quelques heures de recul, il semble que la vérité soit toute autre que celle véhiculée par les tenants de la pensée unique. En fait d’ « agression commandité » et d’ « assassinat prémédité », comme on a pu l’entendre abondement sur certains médias, il semble que cette malheureuse affaire se résume à une banale altercation provoquée par des insultes prodiguées par un groupe de militants d’extrême gauche envers des jeunes gens dont l’allure ne leur plaisait guère et qui faisaient des achats dans une vente privée.

Autre élément allant à l’encontre de la première version des faits : le premier coup de poing aurait été asséné par l’un des gauchistes selon les témoins présents. L’état regrettable dans lequel se retrouve le militant d’extrême gauche relève plus de sa malencontreuse chute accidentelle que de la violence des faits.

Les Mélenchon, Valls, Kosciusko-Morizet et autres politicards en mal de sensations feraient mieux de remuer sept fois leurs langues dans leurs bouches avant  de se répandre en calomnies et exiger des lois liberticides à l’encontre des mouvements nationalistes.

 

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