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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 00:56

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Dans 7 régions des militants et des responsables de la Nouvelle Droite Populaire figurent ou mènent parfois des listes de rassemblement des forces nationales et identitaires. Afin de mieux les faire connaître à nos lecteurs, nous allons publier, d’ici le 14 mars prochain, date du premier tour des régionales, une série d’entretiens avec ces hommes et ces femmes de convictions qui mènent, au nom de la NDP et aux côtés de nos alliés, un rude combat pour sauver notre identité française et européenne.

Nous commençons aujourd’hui par un entretien avec Pierre Van Dorpe, 58 ans, chef d’entreprise et délégué de la NDP dans l’Oise.

 

Synthèse nationale : Pierre Van Dorpe, vous êtes délégués départemental de la Nouvelle Droite Populaire dans l’Oise et vous êtes candidat dans ce département sur la liste régionale conduite par Thomas Joly, Conseiller régional sortant et Secrétaire général du Parti de la France, liste intitulée « Pour notre Picardie, nos emplois, notre sécurité, nos traditions et notre identité française ». Quelles sont les raisons de cet engagement ?

Pierre Van Dorpe
 : Même si nos idées ne sont pas forcements les mêmes sur tout, les principes fondamentaux qui nous guident sont identiques : défendre notre identité nationale face aux dangers qui la menacent, dénoncer les partis en place qui prônent l’antiracisme dans tous leurs discours à tel point qu’ils oublient les Français, quantité négligeable à leur yeux, pour plaire aux médias. Proposer enfin une alternative crédible au Système reposant sur une véritable préférence nationale et européenne.

SN
 : Vous avez adhéré à la Nouvelle Droite Populaire pour porter vos idées. Avez-vous définitivement rompu avec le Front national, mentalement, physiquement ? Pourtant vous étiez  l’un de ses piliers au D.P.S…

PVD 
: Effectivement, adhérent au FN en 1984 dans la Vienne,  je fus nommé responsable du secteur sud du département et du service d’ordre. Je suis allé ensuite m’installer à Nanterre en banlieue parisienne où je suis devenu responsable local et responsable départemental du  DPS (Département protection sécurité du FN)  des Hauts-de-Seine.

En 1986, j’étais aux côtés de Jean Pierre Stirbois, Jean-Yves Le Gallou, Marie-Caroline Le Pen et Jean-Claude Rolinat pour la campagne des législatives et des régionales.  Ensuite, j’ai été élu conseiller municipal de Gennevilliers en 1989, tout en restant toujours responsable du DPS du 92. Je souffrais déjà des luttes intestines pour obtenir les premières places sur nos listes, derrière nos dirigeants. Certains de nos adhérents étaient uniquement mus par des ambitions personnelles, pulsions que je pensais pourtant uniquement réservées à la « bande des quatre », tant de fois si justement dénoncée par Jean Marie Le Pen ! Cet état de fait n’a fait qu’empirer au cours des années qui s’ensuivirent.

A tel point que maintenant c’est Marine Le Pen qui essaie, sans doute pour chercher à plaire aux tenants de la pensé unique, de rallier à sa cause certains Français d’origine étrangère, de confession musulmane, qui, en réalité, se moquent éperdument de la France rt de notre identité française et européenne.

Après m’être retiré un moment du combat national dans lequel je ne croyais plus guère, j’ai retrouvé à la Nouvelle Droite Populaire des Français qui se battent pour la France et pour l’Europe, sans luttes intestines, dans le seul but de préserver notre identité et nos valeurs, lesquelles ont tendance à disparaître sous les coups des lobbies anti-racistes et mondialistes.

SN
 : Quel regard portez vous sur vos contemporains et plus particulièrement sur les « élites » qui nous gouvernent ?

PVD
 : Un instant, le naïf que j’étais devenu, comme beaucoup de nos compatriotes, s’est rabattu sur Nicolas Sarkozy lors de la dernière présidentielle. Mais, bien sûr, je suis rapidement revenu à la réalité devant le tissu de mensonges de tous ces voyous de gouvernants, grands patrons et autres qui préfèrent les  profits maximums au détriment des emplois de nos compatriotes qui se retrouvent au chômage. Les principaux actionnaires augmentent leur bien-être en plaçant leurs capitaux  hors de France. C’est honteux !

SN
 : La famille nationale, nationaliste et identitaire est aujourd’hui éparpillée, exception faite de la NDP, du MNR et du PDF qui ont eu l’intelligence de se rassembler, d’abord lors des européennes de juin dernier et maintenant pour les régionales. Quels seraient vos conseils pour faciliter un rapprochement, puis une fédération éventuelle avec toutes les tendances de cette droite nationale ?

PVD
 : Simplement continuer sur cette voie qui fonctionne très bien et ne pas recommencer l’erreur du FN, la lutte des chefs. Pour résumer ceci, je citerai Saint Exupéry :  "La vérité de demain se nourrit de l’erreur d’hier ".

SN
 : Vous avez subi dans votre vie un traumatisme : l’incarcération. Pour avoir voulu défendre votre bien, vous vous êtes retrouvé trois semaines en prison en 1989. En gardez-vous une certaine amertume envers la société ?

PVD :
Je garde bien sûr une certaine amertume, mais pas contre la société. En revanche, contre tous ces lobbies bien pensant devant lesquels nous devons nous incliner.et qui m’ont accusé sans rien savoir à l’affaire sous le seul prétexte que j’étais un militant nationaliste.

J’ai précisément passé 3 semaines en prison, plus 48 heures de garde à vue et 24 heures au dépôt avec les drogués, voleurs et autres individus à majorité d’origines étrangères ! De plus, lors de mon arrestation à mon domicile, les médias sont arrivés très vite sur les lieux. Je trouve qu’ils ont été prévenus bien rapidement pour un samedi soir… mais bon !

La vindicte de toute la gauche et de la fausse droite à mon égard avant même la fin de l’enquête, faisait très peur quant à la suite des événements. Ainsi, lors de mon arrivée à la prison de Bois d’Arcy, j’ai été tout de suite placé à l’isolement car les gardiens ne pouvaient pas assurer ma sécurité (dans une prison française !) suite aux menaces de mort proférées par les détenus à majorité issus de l’immigration. Ils avaient vu les reportages télévisés concernant mon affaire. Voici comment un cas de légitime défense se retournait en « crime raciste » selon la volonté du gouvernement en place et des médias. Pour ces raisons, je suis contre le rétablissement de la peine de mort tant que nous n’aurons pas un gouvernement impartial. Les premiers à en faire les frais, dans l’état actuel des choses, pourraient, hélas, être les militants nationalistes ?

Il ne se passe pas en effet une journée sans qu’un policier, un commerçant ou simplement un particulier, ne soit placé en garde à vue pour avoir osé se défendre contre la «  racaille » qui envahit nos villes et nos campagnes, avec la bénédiction des partis politiques et des médias.

Voilà pourquoi à 58 ans, meurtri physiquement par la maladie, je continue mon combat en espérant que les Français cessent de courber l’échine devant la « voyoucratie » et puissent sortir la tête haute pour se rendre  aux bureaux de vote le 14 mars prochain.

Merci de m’avoir écouté.

SN :
C’est nous qui vous remercions et vous félicitons pour votre courage.

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